Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Au Burundi, le leader de l'opposition, qui avait appelé au boycott, élu vice-président de l'assemblée

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Calais: la porte mortelle vers "l'Eldorado"

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Faut-il copier la Silicon Valley ?

En savoir plus

FOCUS

Au Bangladesh, les assassinats de libres-penseurs se multiplient

En savoir plus

L'ENTRETIEN

François Morin : "28 banques ont la capacité de déstabiliser le système monétaire et financier mondial"

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Gaza, Baalbeck, Tombouctou... La résistance par l’art

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

États-Unis : nouvelle controverse sur le port d'armes, après plusieurs tueries

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

#CecilTheLion : le chasseur devient la proie

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

EDF va prendre le contrôle des réacteurs nucléaires d’Areva

En savoir plus

asie

Pyongyang joue l'apaisement en désarmant deux missiles

Vidéo par FRANCE 24

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 07/05/2013

Après avoir promis des mois durant les flammes de l'enfer à la Corée du Sud, Pyongyang a décidé de mettre ses menaces en sourdine en retirant deux missiles de leur site de lancement sur la côte est du pays, ont affirmé des responsables américains.

Serait-ce le début de la période de dégel entre Séoul et Pyongyang ? Lundi 6 mai, la Corée du Nord a décidé de retirer deux missiles de leur site de lancement sur la côte est du pays, ont annoncé des responsables américains. Un geste d’apaisement salutaire après plusieurs semaines de tension diplomatique qui avaient conduit les États-Unis et leurs alliés (Japon, Corée du Sud), à prendre des mesures en cas de tirs nord-coréens.



Tokyo et Séoul avaient en effet considérablement accru leur défense antimissiles face aux missiles "Musudan" nord-coréens prêts à être tirés à tout moment. Selon les experts militaires, ces armes auraient une portée théorique de plus de 5 500 km, ce qui leur permettrait vraisemblablement de pouvoir atteindre le continent américain. Les analystes ne sont cependant pas tous d'accord, certains estimant que Pyongyang ne les a jamais testés en conditions réelles.

Une "mer de flammes"

Quoi qu’il en soit, l’armée américaine avait elle déployé deux destroyers équipés d'armes antimissiles et de puissants radars pour contrer un possible lancement.

L'armée nord-coréenne a longtemps menacé Séoul de représailles immédiates si "un seul obus" tombait dans ses eaux lors de manœuvres militaires conjointes américano-sud-coréennes en cours. Elle avait également menacé les îles sud-coréennes frontalières leur promettant "une mer de flammes" si les Américains et Sud-Coréens s’en prenaient à Pyongyang.

À l’heure où le président américain Barack Obama reçoit mardi à la Maison Blanche son homologue sud-coréenne Park Geun-Hye, les tensions semblent s'apaiser. Il y a une "pause dans les provocations", a indiqué de son côté le porte-parole du Pentagone George Little pour qui les efforts de Pyongyang sont "indubitablement bénéfiques pour faire en sorte d'obtenir la stabilité et la paix dans la péninsule coréenne".

La péninsule vient de connaître une de ses pires crises depuis plusieurs années, déclenchée par le tir réussi d'une fusée nord-coréenne en décembre et un 3e essai nucléaire en février auxquels la communauté internationale a répliqué par de nouvelles sanctions, entraînant la colère de Pyongyang.

Avec dépêches

Première publication : 07/05/2013

  • PÉNINSULE CORÉENNE

    Les Sud-Coréens quittent à leur tour le site industriel de Kaesong

    En savoir plus

  • DIPLOMATIE

    Péninsule coréenne : John Kerry achève sa tournée asiatique au Japon

    En savoir plus

  • DIPLOMATIE

    Depuis Séoul, John Kerry somme Pyongyang de renoncer aux tirs de missile

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)