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Immeuble effondré à Dacca : une survivante retrouvée 17 jours après le drame

© AFP

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 11/05/2013

Au 17e jour des opérations de sauvetage, une femme a été retrouvée vivante dans les décombres de l'immeuble qui s'est effondré le 24 avril. Le bilan du pire accident industriel au Bangladesh dépasse désormais les 1 000 morts.

Elle a survécu miraculeusement. Une femme prénommée Reshmi a été retrouvée vendredi 10 mai sous les décombres de l'immeuble qui abritait des ateliers de confection et qui s'est effondré près de Dacca le 24 avril. Coincée depuis 17 jours, elle a été localisée dans un trou entre une poutre et un pilier et a crié pour être reperée. "S'il vous plaît, sauvez-moi", a -t-elle lancé aux secouristes. "Elle avait peut-être des réserves d'eau ou a pu boire un peu d'eau que nous avons injecté dans le bâtiment", a déclaré Ahmed Ali, le chef du département des pompiers.

Après 17 jours de recherches, le bilan du pire accident industriel au Bangladesh s'élève désormais à 1 006 morts. Durant la seule journée du 9 mai, les secouristes, équipés de "grues, bulldozers et excavatrices", ont retiré 130 corps des décombres, a déclaré le capitaine Shahnewaz Zakaria, porte-parole de l'armée.

Certains cadavres, en état de décomposition avancée, n'ont pu être identifiés que grâce au téléphone portable retrouvé dans leur poche ou leur carte d'identité d'ouvrier portée autour du cou. "La plupart des morts sont des femmes, ouvrières dans les ateliers textiles" qui se trouvaient dans le Rana Plaza, le bâtiment effondré. Mais "au moins 150 corps ont été enterrés dans des tombes anonymes, dans un cimetière public, car ils n'ont pas pu être identifiés", a ajouté le capitaine Shahnewaz Zakaria.

Amputations

Les autorités prélèvent des échantillons d'ADN sur les corps en prévision des demandes de compensation. Au moins 2 437 personnes ont été retirées vivantes des décombres, mais un millier ont subi des blessures graves, dont des amputations de membres, effectuées pour libérer les personnes des plaques de ciment et de béton.

Le Rana Plaza, un immeuble de neuf étages qui abritait cinq ateliers de confection, s'est effondré le 24 avril comme un château de cartes après que des ouvriers ont signalé la veille des fissures sur le bâtiment. Plus de 3 000 ouvriers étaient à leur poste au moment du drame.

Une enquête préliminaire menée par le gouvernement a conclu que des vibrations dues notamment à de gros générateurs, mis en marche lors d'une coupure d'électricité, étaient à l'origine de l'effondrement de l'immeuble qui était déjà très fragilisé.

La police a arrêté douze personnes, dont le propriétaire de l'immeuble et quatre propriétaires des ateliers, pour avoir obligé les ouvriers à se rendre à leur poste de travail malgré les fissures apparues sur les murs.

FRANCE 24 avec dépêches
 

Première publication : 10/05/2013

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