Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

L'abstention, un chien dans le jeu de quilles de la présidentielle ?

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Hissène Habré définitivement condamné à la prison à vie

En savoir plus

JOURNAL DE CAMPAGNE

Marine Le Pen et Emmanuel Macron : la guerre des images

En savoir plus

POLITIQUE

Macron- Le Pen : deux France qui s’affrontent

En savoir plus

FOCUS

Birmanie : quel bilan pour Aung San Suu Kyi ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Fondation Louis Vuitton : L'art africain a le vent en poupe

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Macron, le virtuose du flou"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

France : le chômage bondit à moins de quinze jours du second tour

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Show à Whirlpool"

En savoir plus

Asie - pacifique

L'ex-président Rafsandjani annonce sa candidature à la présidentielle du 14 juin

© AFP

Texte par Dépêche

Dernière modification : 11/05/2013

Après avoir longtemps hésité, l'ancien président (1989-1997), âgé de 78 ans, a finalement décidé de se présenter à la présidentielle du 14 juin. Considéré comme le dauphin d'Ahmadinejad, Esfandiar Rahim Mashaie a également déposé sa candidature.

L'ex-président modéré Akbar Hachémi Rafsandjani s'est inscrit samedi comme candidat à l'élection présidentielle iranienne du 14 juin, après plusieurs semaines d'hésitations, a constaté une journaliste de l'AFP.

M. Rafsandjani, qui aura 79 ans en août, a été au pouvoir entre 1989 et 1997 et préside actuellement le Conseil de discernement, la plus haute autorité d'arbitrage politique du pays. Les réformateurs et modérés avaient souhaité qu'il se présente, mais il n'avait jusqu'à présent pas répondu à leurs appels.

"Je suis venu pour servir, c'est le droit des gens de me choisir ou pas", a déclaré M. Rafsandjani, selon les médias locaux. Il a quitté le ministère de l'Intérieur immédiatement après son inscription, sans donner de conférence de presse.

Ces dernières années, M. Rafsandjani était isolé au sein du pouvoir pour avoir demandé la libération des personnes arrêtées dans le cadre du mouvement de contestation qui a suivi la réélection contestée du président Mahmoud Ahmadinejad en juin 2009.

Il a notamment été écarté de la direction de l'Assemblée des experts, en charge de nommer, démettre ou encore surveiller l'action du guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei.

Sa fille, Faezeh Hachemi, et son fils, Mehdi Hachemi, ont été arrêtés et emprisonnés pendant plusieurs mois pour "action contre la sécurité nationale".

Au dernier jour fixé pour les déclarations de candidatures, Saïd Jalili, le chef des négociateurs nucléaires et représentant direct du guide suprême dans les discussions avec les grandes puissances, s'est également inscrit samedi.

Et Esfandiar Rahim Mashaie, un proche du président Mahmoud Ahmadinejad, très critiqué par les ultraconservateurs qui l'accusent de "déviationnisme", est venu déposer sa candidature, avec M. Ahmadinejad à ses côtés.

Au total, plus de 500 personnes se sont inscrites pour le scrutin présidentiel. Ces candidatures doivent désormais être validées par le Conseil des Gardiens de la constitution, organe de surveillance des élections contrôlé par les ultra-conservateurs, au plus tard le 23 mai.

AFP
 

Première publication : 11/05/2013

  • IRAN

    Le dauphin d'Ahmadinejad promet l'arrivée du printemps

    En savoir plus

  • IRAN

    Après les frappes israéliennes, Téhéran se dit prêt à entraîner l'armée syrienne

    En savoir plus

  • DIPLOMATIE

    L'Iran possèdera l'arme nucléaire sous peu, selon Obama

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)