Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Une semaine dans le monde - 19 septembre (Partie 1)

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

La gauche en difficulté

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Stéphane Distinguin, PDG de FaberNovel et président de Cap Digital

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Bernard Maris, chroniqueur à Charlie Hebdo et auteur de "Houellebecq, économiste"

En savoir plus

TECH 24

Organisation de l'État islamique : la nouvelle bataille d'Anonymous

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Jérôme Bel ou la danse minimale

En savoir plus

#ActuElles

Angélique Kidjo : la voix des Africaines

En savoir plus

REPORTERS

Exclusif : de Sarajevo à Guantanamo, l’itinéraire des six d’Algérie

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Présidentielle en Côte d'Ivoire : le soutien de Bédié est une "trahison" selon Bertin

En savoir plus

  • Sarkozy : un retour attendu et longuement préparé

    En savoir plus

  • Ebola : les 6,5 millions d'habitants de Sierra Leone assignés à résidence

    En savoir plus

  • Wall Street : début en fanfare pour le géant chinois Alibaba

    En savoir plus

  • Le Premier ministre écossais annonce sa démission au lendemain du référendum

    En savoir plus

  • Irak : la France opère ses premiers raids aériens contre les jihadistes de l'EI

    En savoir plus

  • Visé par une enquête, Zidane pourrait être privé de banc de touche

    En savoir plus

  • Sarkozy revient-il pour "tout changer" ou "se sauver" ?

    En savoir plus

  • Quand Hollande se targue d’influencer la politique économique européenne

    En savoir plus

  • Référendum en Écosse: les indépendantistes n'ont pas tout perdu

    En savoir plus

  • De Fantômas à Luc Besson, Gaumont dévoile ses trésors d'hier et d'aujourd'hui

    En savoir plus

  • Les bataillons "bénévoles" de Kiev : une force imprévisible

    En savoir plus

  • Irak : combattants kurdes recherchent armes lourdes désespérément

    En savoir plus

  • Barack Obama salue la France, "un partenaire solide contre le terrorisme"

    En savoir plus

  • Euro-2020 : la finale de l'"Euro pour l’Europe" à Wembley

    En savoir plus

  • Corruption : amende record pour le géant pharmaceutique GSK

    En savoir plus

Afrique

Le président Goodluck Jonathan décrète "l'état d'urgence" dans trois États

© AFP | Le groupe Boko Haram

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 14/05/2013

Le président nigérian Goodluck Jonathan a déclaré ce mardi l'état d'urgence dans trois États (Borno, Yobe et Adamawa) du nord du pays, théâtres d'une série d'attaques menées par le groupe islamiste extrémiste Boko Haram.

Le président nigérian Goodluck Jonathan a déclaré ce mardi l'état d'urgence dans trois États frappés par les attaques du groupe islamiste Boko Haram. "Je déclare l'état d'urgence dans les États de Borno, Yobe et Adamawa", a-t-il annoncé dans un discours télévisé, indiquant qu'il fallait adopter des "mesures extraordinaires" en réponse à la violence.


Le président a présenté les dernières attaques revendiquées par le groupe comme "une déclaration de guerre" contre son pays. Dans une vidéo reçue lundi par l'AFP, le chef présumé de Boko Haram avait en effet revendiqué deux attaques particulièrement meurtrières : celle de Baga, le 16 avril, qui avait été suivie d'une violente répression par l'armée, ayant fait au total 187 morts, et celle de Bama menée le 7 mai, qui s'était soldée par au moins 55 morts.

Le président, au pouvoir depuis trois ans, avait déjà déclaré l'état d'urgence en janvier 2012 à la suite d'une vague de violences perpétrées par les extrémistes de Boko Haram, mais le décret s'appliquait alors seulement à certaines zones dans quatre États.

En cherchant à imposer cette mesure dans la totalité de certains États, Goodluck Jonathan doit d'abord obtenir l'autorisation des parlementaires nigérians, ce qu'il a promis de faire. Pour l'instant, les conséquences concrètes de l'état d'urgence n'ont pas été clairement présentées.

Quand l'ancien président Olusegun Obasanjo avait déclaré l'état d'urgence par deux fois, en 2004 et 2006, il avait révoqué des gouverneurs d'État démocratiquement élus et les avait remplacés par d'anciens officiers militaires, nommés administrateurs pour gérer ces territoires. Mais le président Goodluck Jonathan s'est engagé à ne pas user d'une telle méthode. "Les gouverneurs et les autres membres de la direction politique dans les États concernés continueront à s'acquitter de leurs responsabilités", a-t-il déclaré.

Boko Haram entend instaurer un État islamique dans le nord du pays à majorité musulmane. L'insurrection que le groupe a lancée, et sa répression par les forces de sécurité, ont fait quelque 3 600 morts depuis 2009.

Avec dépêches

Première publication : 14/05/2013

  • NIGERIA

    Violents heurts entre militaires et insurgés islamistes au Nigeria

    En savoir plus

  • NIGERIA

    Attentats meurtriers dans une gare routière nigériane

    En savoir plus

  • NIGERIA

    Rome et Londres jugent probable l'exécution de sept étrangers enlevés au Nigeria

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)