Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Moins d'un français sur deux est imposable

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"L'écureuil et le serpent"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Vers une police sous surveillance ?

En savoir plus

DÉBAT

Syrie : la guerre oubliée

En savoir plus

DÉBAT

Centrafrique : comment sortir de l'impasse?

En savoir plus

SUR LE NET

Le web se met au « Ice Bucket Challenge » pour la bonne cause

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Montréal, toute une histoire

En savoir plus

FOCUS

Israël : Tsahal face aux minorités de la société israélienne

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Guillaume Foliot, directeur adjoint du Programme alimentaire mondial

En savoir plus

  • Présidentielle 2017 : Alain Juppé candidat à la primaire de l'UMP

    En savoir plus

  • L'État islamique annonce avoir décapité un journaliste américain

    En savoir plus

  • Glissements de terrain meurtriers à Hiroshima

    En savoir plus

  • Gaza : reprise des affrontements entre Israël et le Hamas

    En savoir plus

  • L'armée irakienne attaque les jihadistes sur plusieurs fronts

    En savoir plus

  • L'opposition pakistanaise pénètre dans la zone rouge d’Islamabad

    En savoir plus

  • Libération : raconter l’été 44 au-delà des "moments de gloire et de triomphe"

    En savoir plus

  • Ligue 1 : une enquête judiciaire ouverte après le coup de tête de Brandao

    En savoir plus

  • Championnat d'Europe : Florent Manaudou vainqueur ex æquo sur 50 m papillon

    En savoir plus

  • Le prince saoudien braqué à Paris est un fils du roi Fahd mort en 2005

    En savoir plus

  • Émeutes de Ferguson : les États-Unis face à leurs vieux démons racistes

    En savoir plus

  • Carte interactive : "Ici est tombé" pour la Libération de Paris

    En savoir plus

  • Libération de Paris : "J'accueillais mes libérateurs"

    En savoir plus

  • Dans l’est de l'Ukraine, Lougansk en proie à d’intenses combats

    En savoir plus

  • Le pape François ouvre davantage la voie à la béatification de Mgr Romero

    En savoir plus

  • Amos Gitaï : "Israël est un projet politique, pas un projet religieux"

    En savoir plus

Afrique

Le président Goodluck Jonathan décrète "l'état d'urgence" dans trois États

© AFP | Le groupe Boko Haram

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 14/05/2013

Le président nigérian Goodluck Jonathan a déclaré ce mardi l'état d'urgence dans trois États (Borno, Yobe et Adamawa) du nord du pays, théâtres d'une série d'attaques menées par le groupe islamiste extrémiste Boko Haram.

Le président nigérian Goodluck Jonathan a déclaré ce mardi l'état d'urgence dans trois États frappés par les attaques du groupe islamiste Boko Haram. "Je déclare l'état d'urgence dans les États de Borno, Yobe et Adamawa", a-t-il annoncé dans un discours télévisé, indiquant qu'il fallait adopter des "mesures extraordinaires" en réponse à la violence.


Le président a présenté les dernières attaques revendiquées par le groupe comme "une déclaration de guerre" contre son pays. Dans une vidéo reçue lundi par l'AFP, le chef présumé de Boko Haram avait en effet revendiqué deux attaques particulièrement meurtrières : celle de Baga, le 16 avril, qui avait été suivie d'une violente répression par l'armée, ayant fait au total 187 morts, et celle de Bama menée le 7 mai, qui s'était soldée par au moins 55 morts.

Le président, au pouvoir depuis trois ans, avait déjà déclaré l'état d'urgence en janvier 2012 à la suite d'une vague de violences perpétrées par les extrémistes de Boko Haram, mais le décret s'appliquait alors seulement à certaines zones dans quatre États.

En cherchant à imposer cette mesure dans la totalité de certains États, Goodluck Jonathan doit d'abord obtenir l'autorisation des parlementaires nigérians, ce qu'il a promis de faire. Pour l'instant, les conséquences concrètes de l'état d'urgence n'ont pas été clairement présentées.

Quand l'ancien président Olusegun Obasanjo avait déclaré l'état d'urgence par deux fois, en 2004 et 2006, il avait révoqué des gouverneurs d'État démocratiquement élus et les avait remplacés par d'anciens officiers militaires, nommés administrateurs pour gérer ces territoires. Mais le président Goodluck Jonathan s'est engagé à ne pas user d'une telle méthode. "Les gouverneurs et les autres membres de la direction politique dans les États concernés continueront à s'acquitter de leurs responsabilités", a-t-il déclaré.

Boko Haram entend instaurer un État islamique dans le nord du pays à majorité musulmane. L'insurrection que le groupe a lancée, et sa répression par les forces de sécurité, ont fait quelque 3 600 morts depuis 2009.

Avec dépêches

Première publication : 14/05/2013

  • NIGERIA

    Violents heurts entre militaires et insurgés islamistes au Nigeria

    En savoir plus

  • NIGERIA

    Attentats meurtriers dans une gare routière nigériane

    En savoir plus

  • NIGERIA

    Rome et Londres jugent probable l'exécution de sept étrangers enlevés au Nigeria

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)