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EUROPE

François Hollande refuse de négocier la lutte contre l'évasion fiscale

© AFP

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 22/05/2013

Alors que certains pays européens souhaitent négocier le partage de leurs informations bancaires, François Hollande a néanmoins affirmé, mercredi à l'issue d'un sommet sur l'évasion fiscale à Bruxelles, que "ce ne serait pas acceptable".

François Hollande a critiqué, mercredi à Bruxelles, l'attitude de certains pays européens face à la lutte contre l'évasion fiscale. Ces pays, comme le Luxembourg ou l'Autriche, conditionnent leur accord pour des échanges automatiques d'informations bancaires à l'acceptation de pratiques similaires par des pays tiers comme la Suisse ou Monaco. 

"Ce ne serait pas acceptable, je ne peux pas l'accepter", a dit le président de la République à l'issue du Conseil européen de Bruxelles.

À la question de savoir si le Luxembourg et l'Autriche avaient définitivement renoncé au secret bancaire à l'occasion de cette réunion, le président français a répondu : "Pas aujourd'hui, ça ne serait pas honnête de ma part de le prétendre."

Vers une directive sur l'épargne à la fin de l'année

Pour autant, il a indiqué que l'Autriche comme le Luxembourg avaient approuvé le communique final du conseil, qui prévoit que, dès le mois de juin, l'Union européenne "fera en sorte de favoriser les échanges automatiques d'informations" en son sein et négociera ensuite avec les pays tiers concernés avant d'adopter une directive sur l'épargne à la fin de l'année.

"L'impunité est terminée"

"Ceux qui pensaient échapper à l'impôt en se réfugiant dans des paradis fiscaux aujourd'hui doivent comprendre que l'impunité est terminée, que l'opacité est en voie d'extinction et qu'il y a un risque sérieux d'être identifié et qu'il convient donc, de manière raisonnable, respectable, de venir se déclarer dans le pays dont ces ressortissants sont contribuables", a encore dit François Hollande.

"Aller chercher la matière imposable là où elle se cache"

Lors de son arrivée au sommet européen, un peu plus tôt dans la journée, le chef de l'État français avait affirmé que des décisions devaient être prises par l'Union européenne "à la fin de l'année" contre l'évasion fiscale. "Nous avons à cœur de lutter contre toutes les sources de l'évasion, notamment les paradis fiscaux", a-t-il déclaré.

"Plutôt que d'augmenter les taxes, les taux, les impôts, les prélèvements, mieux vaut aller chercher la matière imposable là où elle se cache aujourd'hui", a-t-il ajouté. Pour lui, l'objet du sommet était de "chercher des compromis", "des délais peuvent être donnés mais il y a un moment où à la fin de l'année des décisions doivent être prises".
 

Avec dépêches

Première publication : 22/05/2013

  • UNION EUROPÉENNE

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