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Economie

L'extravagant Kim Dotcom s'estime spolié par Facebook, Google et Twitter

© AFP

Texte par Sébastian SEIBT

Dernière modification : 23/05/2013

Kim Dotcom, le sulfureux fondateur de Megaupload, le site fermé en 2012 pour avoir facilité le téléchargement illégal, assure qu'il a inventé en 1997 la technique de double identification utilisée aujourd'hui par Google, Facebook et Twitter.

C’est le genre de provocation qui lui sied. Le sulfureux net-entrepreneur allemand Kim Dotcom vient de se draper dans les habits du grand défenseur du droit de la propriété intellectuelle. Un rôle à contre-emploi pour le fondateur de feu Megaupload, le célèbre site utilisé par des millions d'internautes pour télécharger illégalement films, séries et autres chansons que le FBI a fermé le 20 janvier 2012. À l’époque, Kim Dotcom était considéré aux États-Unis comme l’ennemi numéro 1 du droit d’auteur, et plus généralement de la propriété intellectuelle.

Jeudi 23 mai, ce dernier s’est livré au premier acte de sa nouvelle vie de parangon de la vertu juridique sur Twitter. Il y a accusé Google, Facebook et Twitter de violer sans vergogne un brevet qu’il détient depuis la fin des années 1990. Il concerne les techniques de double identification (identifiant/mot de passe et message SMS) que tous ces géants ont tour à tour mis en place pour renforcer la sécurité de leurs services. Twitter vient, en effet, d’annoncer qu’il rejoignait le mouvement après une série de piratages de comptes de médias tels que Reuters, France 24 ou Bloomberg.

Selon Kim Doctom, ces géants du Net devraient lui verser des dividendes, conformément au brevet US6078908, déposé en avril 1998. Celui-ci décrit précisément le système de double identification de l'utilisateur d'un service web en vigueur aujourd'hui : un mot de passe doublé d'un code envoyé par SMS.

Tentative de chantage

“Je ne les ai jamais poursuivis, je suis un adepte de la libre circulation des idées mais je pourrais faire une exception eu égard à ce que les États-Unis me font actuellement endurer”, affirme Kim Dotcom sur Twitter. Actuellement installé en Nouvelle-Zélande, il livre, en effet, une véritable bataille judiciaire pour éviter son extradition vers les États-Unis où il est recherché pour complicité de piratage et atteinte au droit d’auteur. Des démêlés qui lui coûtent plus de 50 millions de dollars en frais d’avocats.

Dans ces conditions Kim Dotcom peut-il réellement mettre sa menace à exécution ? Lui même reconnaît que c'est peu probable et a finalement préféré proposer un marché à tous ceux qui se servent de la technologie qu’il a brevetée sans son accord. “Je vous laisse l’utiliser librement si vous contribuez à financer ma défense”, promet-il.

Pas sûr cependant que Google & Co. prennent l'offre très au sérieux. Comme le rappelle le site américain spécialisé dans les nouvelles technologies The Verge, “il s’agit sans doute d'un nouveau coup de com’ pour rallier l’opinion publique à sa cause en se posant comme la victime dans cette affaire”. Reste que, cette fois-ci, Kim Dotcom en profite aussi pour rappeler au monde qu’avant d'avoir fondé un site controversé, il fut aussi un innovateur.

Première publication : 23/05/2013

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