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Moyen-orient

La ville de Qousseir théâtre de bombardements et de violents combats

© AFP

Texte par Dépêche

Dernière modification : 25/05/2013

Ce bastion des rebelles, au centre de la Syrie, connaît les affrontements et les bombardements les plus violents depuis une semaine. Après plus d'un an de résistance aux assauts de l’armée régulière, la ville menace de retomber aux mains du régime.

Des combats et des bombardements d'une violence inouïe ont lieu samedi dans et autour de la ville syrienne de Qousseir, que l'armée syrienne épaulée par le Hezbollah libanais tente de prendre depuis une semaine aux rebelles, selon une ONG.

"Les combats et les bombardements, qui ont lieu samedi sur tous les axes à l'intérieur et à l'extérieur de Qousseir, sont les plus violents depuis le début de l'offensive", a affirmé à l'AFP Rami Abdel Rahmane, directeur de l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), qui bénéficie d'un large réseau d'informateurs et de militants à travers le pays.

L'armée syrienne entre dans Qousseir, bastion des rebelles
© FRANCE 24

"La ville de Qousseir et les localités rebelles au nord de la ville comme Hamidiyé, l'ancien aéroport militaire de Dabaa et Aarjoune sont soumises à de violents bombardements de la part des forces du régime qui utilisent des missiles sol-sol", a-t-il ajouté.

Selon lui, "cette recrudescence des combats s'explique par le désir du Hezbollah de marquer des points avant le discours que doit prononcer dans la soirée son chef Hassan Nasrallah", à l'occasion du 13e anniversaire du retrait de l'armée israélienne du Liban-sud.

Le chef du mouvement chiite a été la cible des manifestants vendredi en Syrie. "Nasrallah , l'imposteur de la résistance", "Homs n'est pas Jérusalem", pouvait-on lire sur des pancartes faisant allusion au slogan du Hezbollah sur la libération de Jérusalem.

Les rebelles de Qousseir sont pris en étau par l'armée dans le nord de la cité, avait affirmé vendredi à l'AFP un officier responsable des opérations.

"Les hommes armés (rebelles) sont cernés de tous les côtés, il n'y a pas d'échappatoire pour eux comme avant", avait affirmé l'officier au journaliste de l'AFP accompagnant l'armée.

"La bataille va se poursuivre jusqu'à la libération totale de Qousseir. Nous sommes dans deuxième et avant-dernière phase de la bataille", a précisé l'officier, indiquant que "600 rebelles ont jusqu'à présent été tués".

L'armée et le Hezbollah avaient lancé dimanche l'assaut sur cette ville stratégique aussi bien pour les rebelles que pour le régime, contrôlant au fur et à mesure le sud, l'est et l'ouest. Le mouvement chiite avait dépêché 1.700 hommes divisés en 17 groupes.

Le contrôle de Qousseir est essentiel pour les rebelles, car cette ville de 25.000 habitants se trouve sur le principal point de passage des combattants et des armes en provenance et en direction du Liban. La ville est également stratégique pour le régime car elle est située sur la route reliant Damas au littoral, sa base arrière



AFP

Première publication : 25/05/2013

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