Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

À L’AFFICHE !

Asli Erdogan, les maux de la Turquie

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Theresa May attendue à Davos ce jeudi

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Des troupes sénégalaises et nigérianes aux frontières de la Gambie

En savoir plus

LE DÉBAT

Lanceurs d'alerte : un risque, à quel prix ? (partie 2)

En savoir plus

LE DÉBAT

Lanceurs d'alerte : un risque, à quel prix ? (partie 1)

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

Brésil : l'enfer de la prison vu par d'anciens détenus

En savoir plus

FOCUS

Centrafrique : les déplacés disent adieu à contrecœur au camp de Mpoko

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Live by Night ", quand Ben Affleck joue les gangsters

En savoir plus

FACE À FACE

Primaire à gauche : Manuel Valls en difficulté

En savoir plus

SPORT

Tour d’Italie – Vincenzo Nibali : " le rêve d’une vie"

© afp

Texte par Dépêche

Dernière modification : 26/05/2013

Vincenzo Nibali (Astana) a écouté la main sur le cœur l'hymne italien joué en son honneur, dimanche à Brescia, quelques minutes après sa victoire dans le Giro 2013.

Quels sentiments avez-vous ressentis ?

Vincenzo Nibali : "C'est une journée indescriptible, 200 kilomètres de fête, absolument merveilleuse. Dans la première partie de l'étape, on a fêté ça. Les gens, même ceux qui étaient sur l'autoroute, nous saluaient.

Tableau d'honneur
  • Classement général (maillot rose): Vincenzo Nibali (ITA/Astana)
  • Classement par points (maillot rouge): Mark Cavendish (GBR/Omega Pharma)
  • Classement de la montagne (maillot vert): Stefano Pirazzi (ITA/Bardiani)
  • Classement des jeunes (maillot blanc): Carlos Betancur (COL/AG2R La Mondiale)
  • Classement par équipes (au temps): Sky
  • Classement par équipes (aux points): Movistar

Pour moi, cette victoire est un couronnement, le rêve d'une vie. J'ai encore du mal à réaliser ce que j'ai fait. A l'arrivée, j'ai retrouvé ma femme, mes parents..."

Que penser de ce Giro trahi par la météo, avec l'annulation de plusieurs grands cols ?

"Vous avez le souvenir d'un Giro que les coureurs terminent sans le moindre signe de bronzage? La météo a rendu la course très dure, très éprouvante. Je pense que je peux dire sans forfanterie: s'il y avait eu davantage de cols, la résultat aurait été le même car, dans toutes les arrivées au sommet, j'ai toujours eu un plus par rapport aux autres".

Quel a été votre plus mauvais moment ?

"Quand je suis tombé sur la route de Pescara (7e étape, ndlr), à deux reprises. La première chute était spectaculaire mais c'était une glissade. La seconde fois, j'ai eu du mal à rentrer, je n'y suis parvenu que dans le dernier kilomètre. Mais, le lendemain, il y a eu le contre-la-montre de Saltara et ça s'est bien passé. Je n'ai quasiment pas perdu de temps (sur Wiggins), j'ai compris que ça prenait une bonne tournure. Et puis, l'expérience compte. Je suis resté serein, dans une équipe qui travaillait de façon tranquille. Ca compte!"

Propos recueillis en conférence de presse

AFP

Première publication : 26/05/2013

  • POLITIQUE - DOPAGE

    Lutte antidopage : "La mascarade dure depuis 45 ans"

    En savoir plus

  • CYCLISME

    Le cyclisme africain grand gagnant de Milan-San Remo

    En savoir plus

  • CYCLISME

    Sky, le ciel comme seule limite ?

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)