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FRANCE

Bouteflika, Mali, Syrie... François Hollande fait le point sur FRANCE 24

Vidéo par FRANCE 24

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 31/05/2013

Au cours d’une interview pour FRANCE 24, le chef de l’État revient sur les différents aspects de sa politique étrangère. Outre l’hospitalisation de Bouteflika, toujours en cours en France, il évoque les risques terroristes dans la région du Sahel.

Retrouvez l'intégralité de l'interview de François Hollande à FRANCE 24 dans la vidéo ci-dessus.

Dans une interview exclusive d’une trentaine de minutes accordée, vendredi 31 mai, à FRANCE 24, RFI et TV5 monde, François Hollande dresse un bilan de sa politique étrangère, en revenant sur les principaux dossiers internationaux.

Le président français déclare notamment que son homologue algérien, Abdelaziz Bouteflika, est actuellement en convalescence aux Invalides, à Paris. "Il lui sera prodigué tous les soins nécessaires et ensuite il aura à rentrer, j’espère le plus rapidement possible, chez lui," déclare-t-il.

"Le président algérien est en convalescence aux Invalides"

François Hollande se veut par ailleurs rassurant quant à l’après-Bouteflika : "Il y a une solidité des institutions algériennes, c'est aux Algériens de déterminer leur avenir, des élections sont prévues en 2014 et je fais confiance à ce processus".

La France restera présente dans le Sahel

Interrogé sur l’élection présidentielle au Mali, prévue le 28 juillet prochain, le chef d’État français affirme que les négociations en cours avec les rebelles touaregs du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA), qui contrôlent toujours la région de Kidal et refusent la présence de l’armée et des autorités maliennes, sont "bien engagées". Ces discussions visent à permettre le bon déroulement du scrutin dans cette localité.

"Il n'y a plus un seul morceau du Mali sous contrôle du terrorisme"

François Hollande évoque également la fin de l’opération militaire Serval, en confirmant que les militaires français – à l’exception d’un millier d’hommes – quitteront le pays d’ici la fin de l’année. Cependant, une partie de ces effectifs sera maintenue en Afrique de l’Ouest. "Il y a un retrait du Mali en tant que tel […] mais nous serons non loin des lieux où nous pensons qu’il peut y avoir un risque terroriste pour intervenir de la manière la plus efficace possible," précise-t-il, affirmant en outre qu’il est de la responsabilité de la France et de l’Europe d’assurer la formation, "d’équiper et d’encadrer", une force d’intervention africaine.

Pas d’intervention militaire prévue en Libye

En ce qui concerne les risques terroristes en Afrique, le locataire de l’Élysée indique que les auteurs de l’attaque survenue le 23 avril dernier contre l’ambassade de France à Tripoli, en Libye, n’ont pas encore été identifiés. Il dément par ailleurs une information publiée vendredi par le journal Le Parisien, selon laquelle la France veut pourchasser les djihadistes jusqu’en Libye. "Nous intervenons dans la légitimité que nous confèrent les résolutions de l’ONU et, jusqu’à présent nous n’avons pas été appelés par les autorités libyennes, donc je veux couper court à ce qui n’est pas une information."

"Est-ce qu'il y a des terroristes dans le sud de la Libye ? Oui! "

Il confirme toutefois que des groupes terroristes s’étaient implantés dans le sud de la Libye et juge "probable" l’hypothèse selon laquelle ils auraient pris part aux attentats perpétrés au Niger, le 23 mai.

François Hollande n’écarte pas l’hypothèse d’une "pression militaire" en Syrie

Interrogé sur la situation politique en Tunisie, le chef d’État se refuse à formuler toute préférence entre le parti islamiste au pouvoir Ennahda et les partis laïcs, à quelques jours d’une visite officielle dans le pays. "Ennahda est un parti issu d’un processus électoral," commente-t-il tout simplement.

Quant à l’épineuse question de la crise syrienne, François Hollande rappelle le rôle déterminant de la France, se félicitant notamment du vote sur la levée de l’embargo européenne sur les armes aux rebelles. Si, selon lui, la solution au conflit dans le pays "doit être politique", il n’écarte cependant pas "l’hypothèse de la pression militaire."

Première publication : 31/05/2013

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