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Moyen-orient

Appuyée par le Hezbollah, l'armée reprend le contrôle du bastion rebelle de Qousseir

© AFP

Vidéo par Natalia Gallois , Jonathan WALSH

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 05/06/2013

Les forces de Bachar al-Assad ont repris mercredi le contrôle de la ville de Qousseir. Une prise stratégique qui intervient au lendemain de la confirmation de Laurent Fabius sur l'usage d'armes chimiques par l'armée syrienne.

L'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH) a confirmé à FRANCE 24, mercredi 5 juin, que les forces fidèles au régime syrien de Bachar al-Assad avaient entièrement repris le contrôle du centre de Qousseir.

Prise par les insurgés il y a dix-huit mois, cette ville stratégique, située près de la frontière libanaise, était assiégée depuis plus de deux semaines par les forces gouvernementales, appuyées par des miliciens chiites du Hezbollah.

En reprenant la ville, le régime veut assurer la liaison entre la capitale et les régions de la côte syrienne où vivent de nombreux alaouites, membres d'une branche du chiisme à laquelle appartient le président Assad.

Paris confirme l’usage d’armes chimiques par l’armée syrienne

Une prise stratégique qui intervient au lendemain de l’annonce du ministre français des

L'Iran félicite l'armée et le peuple syrien" pour la prise de Qousseir

L'Iran a "félicité l'armée et le peuple syriens" pour la victoire sur les "terroristes" à Qousseir, a rapporté mercredi l'agence officielle Irna, citant le vice-ministre des Affaires étrangères, Hossein Amir Abdolahian.

Téhéran "félicite la victoire de l'armée et du peuple syriens contre les terroristes takfiris (extrémistes sunnites, ndlr) dans la ville de Qousseir", a affirmé Amir Abdollahian qui réagissait à la chute mercredi de cette localité stratégique du nord-ouest de la Syrie tombée aux mains de l'armée au bout d'une offensive de plus de deux semaines soutenue par le Hezbollah chiite libanais. (AFP)

Affaires étrangères, Laurent Fabius, qui a fait état de "certitude", quant à l’utilisation d’armes chimiques en Syrie par les forces du président Assad, et plus précisément de gaz sarin, un puissant gaz neurotoxique, soulignant que "toutes les options sont sur la table".

S’appuyant sur des analyses effectuées dans un laboratoire français à partir d’échantillons rapportés, d’une part, par deux envoyés spéciaux du journal "Le Monde" depuis la banlieue de Damas et d’une source non identifiée, d’autre part, Laurent Fabius s’est montré ferme. "La France a désormais la certitude que le gaz sarin a été utilisé en Syrie à plusieurs reprises et de façon localisée", a-t-il déclaré dans un communiqué.

"Il y a une ligne qui est incontestablement franchie. Nous discutons avec nos partenaires de ce qu'il va falloir faire et toutes les options sont sur la table. Ou bien on décide de ne pas réagir ou bien on réagit, y compris d'une façon armée, là où est produit, où est stocké le gaz", a-t-il poursuivi, avant de nuancer : "Nous n'en sommes pas là".

Le chef de la diplomatie française avait, en outre, précisé, le même jour, que ces résultats d’analyses avaient été remis par ses soins au chef de la mission d'enquête mise en place par le secrétaire général des Nations unies, le professeur Ake Sellström. Cette mission est chargée d'établir les faits sur les allégations d'emplois d'armes chimiques en Syrie. "Il serait inacceptable que les coupables de ces crimes puissent bénéficier de l'impunité", a-t-il expliqué.

Le Royaume-Uni, a apporté à son tour, des preuves "physiologiques" de l'utilisation du gaz sarin en Syrie "très probablement" par le régime de Bachar al-Assad, a annoncé mercredi un porte-parole du gouvernement britannique. "Nous avons obtenu des échantillons physiologiques de Syrie qui ont été testés" en Angleterre, et "les substances obtenues en Syrie ont révélé la présence de gaz sarin", a déclaré ce porte-parole.

Pour Washington, il n’y a pas assez de preuves

Les États-Unis, qui ont affirmé par le passé que le recours aux armes chimiques représentait une ligne rouge à ne pas franchir, restent, eux, prudents, affirmant que davantage de preuves sont nécessaires.

"Nous devons augmenter le faisceau des preuves en notre possession [...] avant de prendre une décision", a déclaré le porte-parole de Barack Obama, Jay Carney, lors de son point de presse quotidien. "Il nous faut enquêter davantage."

Par ailleurs, un rapport publié mardi par la Commission d'enquête de l'ONU sur la Syrie a répertorié l'usage d'agents chimiques à au moins quatre occasions, en mars et en avril : à Khan Al-Assal, près d'Alep, le 19 mars; à Uteibah, près de Damas, le 19 mars; dans le quartier de Cheikh Maqsoud, à Alep, 13 avril et dans la ville de Saraqeb, le 29 avril.
 

Avec dépêches

 

Première publication : 05/06/2013

  • DÉCRYPTAGE

    Vers une partition de la Syrie ? (seconde partie)

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  • SYRIE

    Les crimes contre l'humanité, une "réalité quotidienne" en Syrie, selon l'ONU

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  • SYRIE

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