Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

SUR LE NET

Les drones, des jouets qui peuvent être dangereux

En savoir plus

SUR LE NET

La Toile témoigne de la tempête de neige aux États-Unis

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Abdou Diouf salue la transition démocratique au Burkina Faso

En savoir plus

REPORTERS

France : le FN à l’épreuve du terrain

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Le nucléaire iranien et Jérusalem sous tension après l’attaque contre une synagogue

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Les filières jihadistes en France

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Jihadistes français : les proches sous le choc

En savoir plus

TECH 24

Neutralité : il faut sauver le soldat Internet

En savoir plus

ÉLÉMENT TERRE

Urgence sécheresse

En savoir plus

FRANCE

Chute de Qousseir : Bachar al-Assad "a marqué un point", selon Laurent Fabius

© FRANCE 24

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 05/06/2013

Invité de l'émission "Politiques" de FRANCE 24 ce mercredi, le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius, est revenu sur la crise en Syrie, la situation en Turquie et la question malienne.

 

Selon le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius, interrogé dans le cadre de l’émission "Politiques" de FRANCE 24, le président syrien Bachar al-Assad "a marqué un point" en reprenant la ville syrienne de Qousseir, jusque-là aux mains des rebelles. "C’est incontestable", a-t-il ajouté.
             
"Maintenant, dans l'histoire du conflit, de cette tragédie, on voit aussi qu'un certain nombre de villes qui avaient été prises ont été reprises" par la rébellion, a souligné le ministre français des Affaires étrangères.
             
"Pour lui [Bachar al-Assad, NDLR], c'était un objectif très important parce que, quand vous regardez la géographie, ça permet d'avoir une certaine continuité [territoriale, NDLR]", a précisé M. Fabius, qui a attribué la chute de Qousseir à un "déséquilibre des armes" entre les troupes régulières du régime et les rebelles.
 
Selon lui, le fait que l’utilisation d’armes chimiques par le régime syrien dans ce conflit soit avérée pourrait entraîner la Russie à revoir sa position sur le dossier. Jusqu'ici, Moscou a toujours soutenu son allié Bachar al-Assad. "Travaillons avec nos partenaires et, quand je dis nos partenaires, c’est un point auquel il faut être très attentif. Il s'agit non seulement de nos alliés traditionnels comme les Américains, les Britanniques, etc., mais aussi les Russes car, faites bien attention à cela, les Russes ont déclaré qu’ils considéraient de manière générale que l’utilisation des armes chimiques était inacceptable", a-t-il expliqué.
 
Sur la situation en Turquie, secouée depuis six jours par des manifestations antigouvernementales inédites, le ministre a rejeté toute comparaison "rapide" avec le printemps arabe, tout en rappelant que Paris avait appelé à la retenue. Sondé sur le fait de savoir si la Turquie était une démocratie, le chef de la diplomatie française a répondu qu’il s’agissait "d’un système qu’il faudra qualifier".
 
Enfin, concernant la question malienne, Laurent Fabius s’est dit confiant quant à la tenue d’élections fin juillet. "Techniquement, cela est tout à fait possible", encore faut-il qu’elles puissent avoir lieu sur l’ensemble du territoire, a-t-il ajouté.

 

Première publication : 05/06/2013

  • SYRIE

    Paris a la "certitude" que le régime syrien a utilisé du gaz sarin

    En savoir plus

  • PRÉSIDENTIELLE MALIENNE

    Laurent Fabius veut "qu'on puisse voter partout au Mali", même à Kidal

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)