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Economie

Le FMI admet avoir commis des erreurs en Grèce

© AFP

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 06/06/2013

Le premier plan de sauvetage de la Grèce s'est traduit pas des "échecs notables" a admis jeudi le Fonds monétaire international. Le FMI reconnaît notamment n'avoir pas anticipé l'ampleur de la récession qui frappe la Grèce depuis lors.

Pas sûr que ce mea culpa change grand-chose à la situation des millions de chômeurs grecs. Mais au moins, le Fonds monétaire international (FMI) a-t-il reconnu, jeudi 6 juin, des erreurs dans la mise en œuvre et l'élaboration du plan de sauvetage de la Grèce décidé en 2010. "Il y a eu (...) des échecs notables. La confiance des marchés n'a pas été rétablie (...) et l'économie a été confrontée à une récession bien plus forte que prévu", a indiqué le Fonds monétaire international dans un rapport évaluant les résultats du plan d'aide de 110 milliards d'euros accordé à Athènes en mai 2010 en contrepartie d'un plan d'économies drastiques.

À l'époque, les membres de la troïka (Fonds monétaire international, Banque centrale européenne et Union européenne) avait misé sur un retour de la croissance dès 2012 et une amélioration rapide sur le front de l'emploi. Les faits lui ont donné tort: le pays s'enfonce actuellement dans la récession pour la sixième année consécutive avec un taux de chômage de 27%, malgré un deuxième plan d'aide international massif au printemps 2012.

Dans son rapport, le FMI va jusqu'à remettre en cause l'action de la troïka et son efficacité. "Il n'y avait pas de division claire du travail" au sein de la troïka, pointe le rapport, qui ajoute que les Européens manquaient d'expérience et de "compétences" sur des programmes d'aide liés à de très strictes conditions.

Restructuration dès 2010

Décryptant les relations au sein de la troïka, le FMI s'attache à un point crucial du plan de sauvetage grec: la restructuration massive de la dette privée au printemps 2012. Le Fonds estime aujourd'hui que cette opération, la plus importante de l'histoire, aurait dû être menée dès 2010 mais que cette solution n'était alors pas "politiquement réalisable" en raison de l'opposition des Européens. "La restructuration de la dette avait été envisagée par les parties à la négociation (du programme grec, ndlr) mais elle a été exclue par les dirigeants de la zone euro", qui craignaient qu'une telle mesure ne soit pas approuvée par les Parlements nationaux, indique le rapport.

Cette décision a été lourde de conséquences, selon le Fonds. Elle a permis à de nombreux créanciers privés (banques, fonds d'investissement) de "s'échapper" du pays sans subir la moindre perte et de "passer le fardeau" aux États et donc aux contribuables qui ont dû de nouveau renflouer la Grèce en 2012. "Nous aurions dû avoir une réduction de dette plus tôt en Grèce", a reconnu mercredi Poul Thomsen, chef de la mission du FMI en Grèce.

Le premier plan d'aide a en réalité été une mesure "d'attente", résume le rapport. Il a permis de donner le temps à la zone euro de construire son pare-feu, le Mécanisme européen de stabilité, afin de protéger d'autres pays "vulnérables" et limiter l'impact sur l'économie mondiale.

FRANCE 24 avec dépêches
 

Première publication : 06/06/2013

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