Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

REVUE DE PRESSE

"L'illusion du Front national doit être démasquée"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Liban : le "coup de com" de Marine Le Pen sur le voile ?

En savoir plus

POLITIQUE

Yannick Jadot : "Des responsables du PS veulent piéger Benoît Hamon"

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

Yannick Jadot : "Theresa May est du côté obscure de l'Europe"

En savoir plus

FOCUS

Crise migratoire en Europe : la formation des garde-côtes libyens est-elle suffisante?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Rachida Brakni, combattante culturelle

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Irak : dans le piège de Mossoul

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Paris et l'Île-de-France ont perdu 1,5 million de touristes en 2016

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Après le PSG, la magie de Monaco ?

En savoir plus

Afrique

Paris menace de contester l'élection présidentielle malgache

© AFP | Andry Rajoelina, Lalao Ravalomanana et Didier Ratsiraka

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 10/06/2013

La France a menacé lundi de ne pas reconnaître le vainqueur de l'élection présidentielle malgache reportée, une fois de plus, du 24 juillet au 23 août, si Andry Rajoelina, Lalao Ravalomanana et Didier Ratsiraka maintiennent leur candidature.

Certaines candidatures à l’élection présidentielle ne sont pas du goût de Paris. Le Quai d’Orsay a d’ores et déjà annoncé qu’il ne "ne reconnaîtra pas" le résultat de l'élection présidentielle malgache si les trois candidats contestés "persistent à y concourir", Paris "appelle instamment Lalao Ravalomanana, Andry Rajoelina et Didier Ratsiraka [...] à retirer leurs candidatures" à la prochaine élection présidentielle, a déclaré lundi le porte-parole du ministère des Affaires étrangères.

La France avait déjà fait part de sa réserve. Samedi déjà, l'ambassade de France à Antananarivo avait décidé de sanctionner les candidats indésirables en indiquant que les visas pour la France du président de la Transition malgache, Andry Rajoelina, et de sa famille avaient été suspendus.

Soutien fragile de la communauté internationale

L'élection présidentielle à Madagascar, étape indispensable au rétablissement de la démocratie, a été reportée la semaine dernière au 23 août par le gouvernement de transition mais la communauté internationale, qui dénonce le non respect de la feuille de route adoptée en 2011, menace de se retirer du processus qu'elle soutient financièrement.

D'après cette feuille de route, c'est à la Commission électorale et aux Nations unies qu'il revenait de décider conjointement du calendrier électoral.

En outre, l'ancien maire d'Antananarivo Andry Rajoelina, qui gouverne depuis 2009 sans avoir été élu, n'a pas démissionné dans les délais impartis et a renié sa promesse de ne pas se présenter.

Deux autres candidatures sont contestées par l'Union Africaine et le reste de la communauté internationale qui les considèrent comme "illégitimes": celle de Lalao Ravalomanana qui se présente au nom de la mouvance de son mari, un ancien chef dÉtat, alors que ce dernier avait également promis de se tenir à l'écart, et celle d'un autre ancien président, Didier Ratsiraka.

Avec dépêches

Première publication : 10/06/2013

  • MADAGASCAR

    Andry Rajoelina, candidat surprise à la présidentielle malgache

    En savoir plus

  • MADAGASCAR

    Toujours pas d'accord en vue dans la crise politique malgache

    En savoir plus

  • 10e CIRCONSCRIPTION

    À Madagascar, le sort des bi-nationaux au cœur de la campagne

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)