Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Paul Kagame en visite à Paris, ses partisans et opposants défilent dans la capitale

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Le film "Timbuktu" sera-t-il déprogrammé du Fespaco ?

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

"La Robe"

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Parlemantaires français en Syrie, Bachar Al Assad interlocuteur incontournable ?

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Quand agriculture rime avec futur

En savoir plus

TECH 24

Drones : comment les arrêter ?

En savoir plus

#ActuElles

Inde : sauver les filles par l'éducation

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Louis Schweitzer : "La dette perpetuelle, c'est mieux que de laisser crever la Grèce !"

En savoir plus

BILLET RETOUR

La Crimée, symbole d'une nouvelle Guerre froide ?

En savoir plus

EUROPE

Erdogan ne montrera "plus aucune tolérance" envers les protestataires

© Mehdi Chebil/FRANCE 24

Vidéo par FRANCE 24

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 11/06/2013

La police anti-émeute est brièvement rentrée mardi dans le parc Gézi, à Istanbul, avant d'en ressortir sans déloger les centaines de manifestants anti-Erdogan qui y sont toujours rassemblés. Le Premier ministre turc les invite à "se retirer".

À Istanbul, les forces de l’ordre ont brièvement pénétré dans le parc Gezi, mardi 11 juin, après avoir chassé dans la matinée les manifestants de la place Taksim, située à proximité. Peu après leur entrée dans le parc, les quelques dizaines de policiers sont finalement ressortis, sans déloger les centaines de manifestants qui y sont toujours rassemblés.

Auparavant stationnés aux abords du parc, les policiers ne semblaient pas vouloir, dans l'immédiat, démanteler le campement de tentes ni enlever les banderoles et les drapeaux installés par les protestataires.

"Nous ne laisserons pas cela se poursuivre plus longtemps" (Erdogan)

Erdogan appelle les manifestants à "se retirer"

Plus tôt dans la journée, le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan avait affirmé que le parc Gezi n’était pas une "zone d'occupation". "J'invite tous ceux qui sont sincères à se retirer", a-t-il lancé lors d'un discours prononcé devant les députés du Parti de la justice et du développement (AKP), quelques heures après la reprise de la place Taksim par la police. Le Premier ministre a assuré lors de ce même discours que son gouvernement ne montrerait "plus aucune tolérance" envers les protestataires.

Surpris par l'intervention des forces de l'ordre, les militants du parc Gezi ont accueilli avec colère la décision du chef du gouvernement. "Est-ce que vous pouvez croire ça ? Ils attaquent Taksim et nous gazent ce matin alors qu'ils ont proposé hier soir de discuter avec nous ?", s'interroge ainsi Yulmiz, un manifestant de 23 ans. "Nous n'abandonnerons pas le parc, assure-t-il. Ils peuvent envoyer des milliers de policiers s'ils veulent."

Selon le dernier bilan publié mardi par le syndicat des médecins turcs, quatre personnes - trois manifestants et un policier - sont morts et près de 5 000 blessées, dont plusieurs dizaines très grièvement, depuis le début des manifestations. 

Avec dépêches

Première publication : 11/06/2013

  • TURQUIE

    En images : la police turque reprend la place Taksim

    En savoir plus

  • TURQUIE - REPORTAGE

    Sur les barricades : "Poutine ou De Gaulle, Erdogan devra choisir"

    En savoir plus

  • TURQUIE

    À Ankara et Istanbul, les femmes donnent de la voix

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)