Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

L'ENTRETIEN

Sofia Amara, auteur d'"Infiltrée dans l'enfer syrien"

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

États-Unis : bras de fer pour le Sénat

En savoir plus

SUR LE NET

Une vidéo dénonce le harcèlement de rue à New York

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Fraude fiscale : 80 pays s'engagent contre le secret bancaire

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"La rançon de la gloire"

En savoir plus

DÉBAT

Burkina Faso : un "coup d'État constitutionnel" ? (partie 2)

En savoir plus

DÉBAT

Burkina Faso : un "coup d'État constitutionnel" ? (partie 1)

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"DSK, une mauvaise passe sans fin"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Au Burkina Faso, la rue défie Campaoré

En savoir plus

Asie - pacifique

Négociations entre les deux Corées : Pyongyang fait la sourde oreille

© AFP

Texte par Dépêche

Dernière modification : 12/06/2013

Au lendemain de l'annulation des discussions prévues entre la Corée du Sud et sa voisine du Nord, Pyongyang n'a pas répondu aux appels téléphoniques de Séoul. La rencontre entre des délégations des deux pays aurait été le première en six ans.

La Corée du Nord refusait mercredi de répondre à la ligne téléphonique récemment rétablie entre Séoul et Pyongyang, au lendemain de l'annulation des pourparlers entre les deux pays, premières négociations inter-ministérielles prévues depuis plusieurs années, a indiqué Séoul.

"Nous avons appelé vers 09H00 ce matin", a indiqué dans un bref communiqué le ministère sud-coréen de l'Unification, chargé des relations entre les deux voisins. "Mais le Nord n'a pas répondu".

Une délégation nord-coréenne devait traverser mercredi matin la frontière militarisée et se rendre à l'hôtel Grand Hilton de la capitale sud-coréenne, pour des discussions de deux jours. Ces négociations auraient été les premières depuis six ans, à un niveau ministériel.

Mais le rendez-vous a été annulé mardi soir sans que l'on sache s'il avait été simplement différé ou annulé.

Les deux pays ne sont pas parvenus à se mettre d'accord sur la composition des délégations, la Corée du Nord ayant fait savoir que le chef de la délégation sud-coréenne "lui posait problème", selon un responsable gouvernemental sud-coréen sous couvert de l'anonymat.

Après des mois de tensions militaires qui n'ont cessé de croître depuis l'arrivée au pouvoir du jeune Kim Jong-Un fin 2011, la Corée du Sud et ses alliés ainsi que les puissances régionales, Chine et Japon en tête, se réjouissaient de voir Pyongyang désireux de renouer le dialogue.

Séoul avait souhaité un ordre du jour très large mais Pyongyang s'y opposait, exigeant d'aborder en priorité les dossiers économiques et au premier chef l'avenir du site industriel inter-coréen de Kaesong.

Crucial pour l'obtention de devises étrangères par le régime communiste, ce complexe, où travaillaient plus de 50.000 employés nord-coréens et des centaines de cadres sud-coréens, avait été fermé unilatéralement par Pyongyang début avril, à l'acmé des tensions militaires avec Séoul et son allié américain.

AFP

Première publication : 12/06/2013

  • PÉNINSULE CORÉENNE

    Le dialogue reprend en vue d'une rencontre ministérielle entre les deux Corées

    En savoir plus

  • DIPLOMATIE

    Reprise du dialogue entre les deux Corées

    En savoir plus

  • CORÉE DU NORD

    Pyongyang joue l'apaisement en désarmant deux missiles

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)