Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

L'invité du jour : Félix Tshisekedi, secrétaire général adjoint de l'UDPS.

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Paris transformé en parc olympique géant

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

geurre en syrie, mossoul, relations russo-américaines Partie 2

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

remaniement ministeriel, brexit, conseil de l'Europe Partie 1

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Pour le président Santos, le désarmement des Farc est un "jour historique"

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Gouvernement Philippe II : les technocrates aux manettes ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Macron, l'Européen

En savoir plus

TECH 24

Passe ton code d'abord !

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Année France-Colombie : le pays andin à l’honneur dans l’Hexagone

En savoir plus

Moyen-orient

La Cour constitutionnelle du Koweït dissout le Parlement

© AFP

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 16/06/2013

La Cour constitutionnelle du Koweït a dissous le Parlement dimanche et ordonné de nouvelles élections. En revanche, elle a validé un décret de l'émir du Koweït modifiant le code électoral, une mesure contestée par l'opposition.

La Cour constitutionnelle du Koweït a ordonné, dimanche 16 juin, la dissolution du Parlement, pour la deuxième fois en un an. La Cour a ensuite convoqué de nouvelles élections législatives pour remplacer l'actuelle chambre dominée par les partisans du gouvernement .

Le Parlement actuel a pris ses fonctions en décembre 2012, malgré des mois de manifestations et de troubles politiques, et un boycott de l'opposition à la suite de la révision du code électoral en octobre 2012 par décret de l'émir du Koweït.

C'est justement sur ce décret, qui a limité le choix des électeurs à un seul candidat contre quatre auparavant, que la Cour s'est également exprimée ce dimanche. Et contrairement au vœu des opposants, la constitutionnalité du changement de code électoral a été validée.

Le système parlementaire fragilisé

Or les partisans de l'ancien système le jugeaient essentiel pour compenser l'interdiction des partis politiques. Des chefs de l'opposition avaient ainsi mis en garde contre les graves conséquences d'une confirmation du décret, estimant qu'il nuirait au système parlementaire dans l'émirat, première monarchie du Golfe à s'être dotée dès 1962 d'un Parlement élu.

Les prochaines élections seront donc tenues sur la base de l'amendement de la loi électorale. Mais les groupes de l'opposition avaient averti en mai qu'ils ne participeraient à aucun scrutin qui ne soit pas organisé sur la base de la loi de 2006 (celle qui a institué le choix de quatre candidats). Ils ont réaffirmé cet engagement mercredi.

L'opposition devait se réunir dans la journée pour faire le point sur la situation après la décision de la Cour constitutionnelle. L'émir du Koweït, qui s'était engagé à accepter la décision de la Cour, devrait quant à lui s'adresser à la nation plus tard dans la journée, selon la presse officielle.

Avec dépêches

Première publication : 16/06/2013

  • KOWEÏT

    Le chef de l'opposition koweïtienne condamné à cinq ans de prison ferme

    En savoir plus

  • KOWEÏT

    L'opposition koweïtienne manifeste contre les élections législatives

    En savoir plus

  • KOWEÏT

    Le Parlement koweïtien introduit la peine de mort pour blasphème

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)