Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Ghouta orientale : un adolescent filme le calvaire de l'intérieur

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Agriculture française : le malaise des producteurs

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Agriculture française : un modèle en crise

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Marseille, éternelle capitale de la culture ?

En savoir plus

FOCUS

Criminalité : le "dark Web", le côté obscur d'Internet

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Le visage des sans-abri

En savoir plus

REPORTERS

"Never again" : le mouvement contre les armes qui bouscule l'Amérique

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Agriculture : Emmanuel Macron veut rassurer les jeunes

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Fusillade aux États-Unis : la NRA veut "plus d'armes dans les écoles"

En savoir plus

Afrique

Seïf al-Islam Kadhafi sera jugé en août par la justice libyenne

© AFP

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 17/06/2013

Alors que la justice libyenne et la CPI se disputent le droit de juger le fils de Mouammar Kadhafi, Tripoli a annoncé que Seïf al-Islam et d'autres responsables de l'ancien régime seront jugés au mois d'août sur le sol libyen.

Seïf al-Islam Kadhafi, fils du défunt dictateur libyen Mouammar Kadhafi, et Abdallah al-Senoussi, ex-chef des renseignements, ainsi que d'autres responsables de l'ancien régime de Tripoli, vont comparaître en août devant la justice pour des crimes commis lors de l'insurrection de 2011, a annoncé lundi 17 juin le bureau du procureur général.

"La première audience du procès est prévue durant la première quinzaine du mois d'août", a déclaré à la presse Al-Seddik al-Sour, membre du bureau du procureur général, précisant que les accusations portent sur des "crimes commis contre le peuple libyen durant la révolution" de 2011.

Parmi les responsables qui seront jugés dans le cadre de cette affaire, Al-Sour a également cité Baghdadi al-Mahmoudi, dernier Premier ministre de l'ancien régime, ainsi que Mansour Daw, ancien chef de la Garde populaire.

Bras de fer entre la CPI et les autorités libyennes

Seïf al-Islam, 40 ans, est actuellement détenu par une brigade d'anciens combattants rebelles à Zenten, à 180 kilomètres au sud-ouest de Tripoli, depuis son arrestation en novembre 2011, bien qu'il fasse l'objet d'un mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale (CPI).

Les autorités libyennes et la CPI se disputent le droit de juger le suspect. Tripoli avait déposé le 1er mai 2012 une requête contestant la compétence de la cour internationale à poursuivre le fils du dictateur déchu ainsi qu’Abdallah al-Senoussi, 63 ans. La CPI ne peut poursuivre un suspect que si la justice nationale ne peut pas ou ne veut pas poursuivre ce dernier.

"L'État libyen continue d'éprouver des difficultés considérables dans le plein exercice de ses pouvoirs judiciaires sur l'ensemble de son territoire", a indiqué la CPI, en référence au chaos régnant en Libye depuis la fin du conflit de 2011.

Le pays est de fait le théâtre d'enlèvements et autres crimes, le gouvernement central étant incapable de contrôler les groupes rebelles ayant provoqué la chute de Mouammar Kadhafi.

Avec dépêches

Première publication : 17/06/2013

  • JUSTICE INTERNATIONALE

    Seïf al-Islam Kadhafi ne peut pas être jugé en Libye, estime la CPI

    En savoir plus

  • JUSTICE INTERNATIONALE

    Tripoli défend le droit de juger Seïf al-Islam en Libye

    En savoir plus

  • LIBYE

    Le droit de Seïf al-Islam Kadhafi à un procès équitable "compromis"

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)