Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Grèce, la victoire de Syriza doit-elle inquiéter les Européens ?

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Union Africaine, est-ce vraiment une union ?

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Hollande, le "Hitler" d'Al Watan Al An

En savoir plus

REPORTERS

Syrie : Kobané, la reconquête

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Lutte contre Boko Haram : des bombardements tchadiens au Nigeria

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Manifestations anti-MINUSMA : l'ONU ouvre une enquête

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Le Who's who du procès Bettencourt

En savoir plus

TECH 24

Des technologies pour aider les malvoyants

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Guillaume de Tonquédec, acteur chouchou des français

En savoir plus

EUROPE

En Grèce, les chaînes de la télévision publique affichent toujours un écran noir

© AFP

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 19/06/2013

Les chaînes de la télévision publique grecque ne diffusent toujours aucun programme en dépit de la décision du Conseil d'État qui a ordonné au gouvernement de proposer une solution provisoire de relance.

Les Grecs sont toujours privés des programmes des chaînes publiques malgré la décision du Conseil d'État qui a ordonné lundi 17 juin au gouvernement de trouver une solution intérimaire de relance des antennes. Les chaînes étrangères, qui étaient auparavant disponibles gratuitement via le signal de la télévision publique grecque ERT, comme BBC, TV5, Deutsche Welle et CNN, sont elles aussi inaccessibles.

Le 17 juin, lors d'une première réunion avec les deux autres partis représentés au sein de la coalition gouvernementale, le Premier ministre Antonis Samaras avait proposé une reprise temporaire des programmes, qui pourrait être une sorte de programme minimum mis en place par une poignée de journalistes recrutés pour l'occasion par un comité tri-partite spécialement mis sur pied. Selon l'agence ANA, il s'agirait de trois bulletins d'information quotidiens pendant deux mois, jusqu'à ce que la nouvelle société audiovisuelle soit opérationnelle.

Un nouvel organisme audiovisuel public

Mais le gouvernement refuse de réouvrir les antennes des chaînes de l'ERT comme qu'elles fonctionnaient avant son coup de force de mardi dernier, affirmant que l'organisme coûte trop cher (300 millions d'euros par an) pour un taux d'audience inférieur à 4%. Il a proposé d'indemniser les quelque 2 700 salariés licenciés.

Selon une "clarification" de la décision du Conseil d'État, diffusée par l'agence de presse grecque semi-publique ANA mardi soir, la société ERT SA a bien été "abolie" par l'acte législatif du 11 juin, qualifié de coup d'État par l'opposition de gauche radicale. Tous ses personnels ont été "renvoyés" et "ne recevront plus de salaire", sauf s'ils sont réembauchés dans la future entité, précise le texte.

Le ministre des Finances Yannis Stournaras, qui supervise la liquidation de l'ERT, a dit lundi à la presse qu'un nouvel organisme audiovisuel public allait voir le jour "aussi vite que possible", sans indiquer de date.

Avec dépêches

 

Première publication : 19/06/2013

  • GRÈCE

    La justice grecque ordonne la réouverture de la radio-télévision publique

    En savoir plus

  • GRÈCE

    Le Premier ministre grec propose de rouvrir en partie la télévision publique

    En savoir plus

  • GRÈCE

    Fermeture de l'audiovisuel public grec : Samaras coupable d'excès de zèle ?

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)