Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

FACE À FACE

La droite est-elle de retour avec Laurent Wauquiez ?

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

France : coup d'envoi de la réforme de l'assurance-chômage

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Une femme "moderne" ne peut pas être victime de violences conjugales"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"L'argent, tabou des députés"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Climat : faut-il encore rappeler l'urgence de la situation?

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Léonard She Okitundu : "La RDC n'exclut pas des mesures de rétorsion contre l'UE"

En savoir plus

LE DÉBAT

"One Planet Summit" : sans les États-Unis, qui va payer pour le climat ?

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

Jean-Louis Debré : "La droite devrait prendre le temps de la réflexion"

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

Jean-Louis Debré : "Chirac est à l'origine de la prise de conscience" sur l'environnement

En savoir plus

Moyen-orient

Le Premier ministre palestinien Rami Hamdallah présente sa démission

© AFP

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 20/06/2013

Le Premier ministre palestinien, Rami Hamdallah, a présenté sa démission après des divergences avec ses deux vice-Premier ministres, selon une source gouvernementale. Il avait été nommé début juin par le président de l'Autorité palestinienne.

Moins de trois semaines après sa nomination, le Premier ministre palestinien, Rami Hamdallah, jette l'éponge. Selon une source gouvernementale, il a présenté sa lettre de démission, jeudi 20 juin, à Mahmoud Abbas, le président de l'Autorité palestinienne. "M. Hamdallah a remis sa lettre de démission au président à la suite de divergences avec ses deux vice-Premier ministres", a précisé la même source. Pour le moment, on ignore si Mahmoud Abbas a accepté cette démission.

Rami Hamdallah était encadré au sein du gouvernement par deux vice-Premiers ministres, le député Ziad Abou Amr et, pour les questions économiques, Mohammad Moustapha, président du Fonds d'investissement de Palestine (FIP) et conseiller économique du président.

C'est d'ailleurs M. Moustapha qui avait tenu la première conférence de presse à l'issue du premier Conseil des ministres, le 11 juin, insistant sur la nécessité d'assainir les finances de l'Autorité palestinienne, endettée à hauteur d'environ 3,2 milliards d'euros.

Sa nomination avait été rejetée par le Hamas

Rami Hamdallah, un universitaire de 54 ans peu connu à l'étranger, avait succédé le 2 juin à Salam Fayyad à la tête du gouvernement palestinien. Il avait prêté serment le 6 juin à Ramallah, en Cisjordanie.

Les commentateurs s’étaient alors demandé ce que serait la marge de manœuvre de cet indépendant, alors que le gouvernement est composé dans sa grande majorité de membres du Fatah de Mahmoud Abbas. La désignation de Rami Hamdallah avait d’ailleurs été aussitôt rejetée par le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza depuis six ans.

Dès sa nomination, Rami Hamdallah avait dit vouloir rapidement s'effacer en faveur d'un gouvernement d'union nationale, comme le prévoient les accords de réconciliation entre le Fatah de Mahmoud Abbas et le Hamas. "Ce gouvernement fait partie des efforts de réconciliation. J'espère que le 14 août, le président Abbas formera un nouveau gouvernement, en vertu de l'accord entre le Hamas et le Fatah", avait-il alors indiqué.

Avec dépêches

Première publication : 20/06/2013

  • TERRITOIRES PALESTINIENS

    Le nouveau gouvernement de l'Autorité palestinienne a prêté serment

    En savoir plus

  • TERRITOIRES PALESTINIENS

    Rami Hamdallah, universitaire peu charismatique nommé Premier ministre

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)