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Economie

Microsoft veut réconcilier les joueurs avec la Xbox One

© AFP

Texte par Sébastian SEIBT

Dernière modification : 20/06/2013

Face aux vives critiques des joueurs, Microsoft a décidé d'assouplir les règles d'utilisation de sa future Xbox One. Le prêt et la revente des jeux devraient notamment être autorisés.

On efface tout et on recommence. Microsoft n’aura, finalement, pas tenu longtemps face à la fronde des joueurs contre deux fonctionnalités polémiques de la future console Xbox One. Cette dernière ne posera, à sa sortie en novembre 2013, pas de limitation au prêt et à la revente de jeux vidéo et il ne sera plus nécessaire d'être connecté à l’Internet en permanence pour l’utiliser.

“Vos retours ont été entendus”, écrit dans son blog Don Mattrick, président de la division de divertissement interactif de Microsoft, qui supervise la Xbox One. Depuis que le constructeur américain a dévoilé, fin mai, sa nouvelle console et évoqué à cette occasion ces fameuses limitations à son utilisation, la grogne sur les réseaux sociaux, blogs et autres forums ne faiblit pas.

Les joueurs jugeaient inacceptable que Microsoft ne leur laisse pas le choix d’être connectés ou pas pour s’adonner à leur hobby. Quant à la limitation des prêts et de la revente, cela revenait à “nier le droit de propriété sur des jeux pourtant achetés”, comme le soulignait Eurogamer, l’un des sites de référence dans le jeu vidéo.

Le géant américain a également prêté une oreille attentive à la concurrence. Sony avait ainsi fait très forte impression lors de l’E3 (le salon mondial du jeu vidéo à Los Angeles), en martelant que sa PS4 n’aurait aucune des limitations de la Xbox One. Une manière habile de séduire les joueurs et de se construire une image de grand défenseur des consommateurs. Sur un marché qui représente près de 50 milliards de dollars de chiffre d’affaires, Microsoft pouvait difficilement laisser un tel avantage à son principal adversaire.

Reste l'œil du Kinect

Pourtant, pendant un temps, le constructeur américain semblait décider à tenir bon. Il y a encore une semaine, lors de l’E3, les responsables de Microsoft avaient réaffirmé, notamment à FRANCE 24, leur attachement à ces deux aspects polémiques. La Xbox One était, pour eux, une plateforme moderne de divertissements numériques à l’ère du tout-connecté, et il était donc normal d’être toujours en ligne pour profiter de ses avantages (communications via Skype, accès à l’Internet et jeux en ligne). Par ailleurs, les limitations aux prêts de jeux étaient présentées comme un soutien aux studios de développement et aux distributeurs menacés par le marché de l’occasion.

Avec ce rétropédalage, le constructeur n’a pourtant pas mis fin à la polémique. Il reste encore le problème de l’œil tout puissant et omniscient de la Xbox One : le Kinect. Ce périphérique est équipé de capteurs de mouvements et de voix afin de pouvoir contrôler la console en bougeant son corps ou en lui disant des mots doux comme “Xbox, éteins toi”, etc. Vendu obligatoirement avec, le Kinect est, par défaut, allumé tout le temps et enregistre tout ce que l’utilisateur dit ou fait. Il n’en a pas fallu plus à l’autorité allemande de protection des données pour qualifier, fin mai, la Xbox de “plateforme de surveillance”. Microsoft a depuis tenté de calmer ces craintes en affirmant que les données captées par le Kinect ne seraient pas stockées et que ce dispositif pourrait être mis en “pause” tout en reconnaissant qu’il ne serait pas possible de l’éteindre complètement.

Première publication : 20/06/2013

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