Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

MARDI POLITIQUE

Julien Dray : "Nous travaillons pour les GAFA, nous devons donc être rémunérés"

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

Julien Dray : "Inutile de se déclarer candidat avant le congrès, ce n'est pas un casting"

En savoir plus

FOCUS

Namibie : des communautés massacrées au début du 20e siècle demandent réparation à l’Allemagne

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Dilma Rousseff : "Le procès de Lula est truffé d'erreurs"

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Mélanie Thierry bouleversante dans "La douleur"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Mike Pence, messianique devant la Knessset"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Le 48ème forum de Davos ouvre ses portes

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Merci qui? Merci François Hollande"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

George Weah : la légende du football officiellement président du Liberia

En savoir plus

EUROPE

Fermeture de la télé publique : le gouvernement grec avait "des comptes à régler"

© AFP

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 21/06/2013

D'après la correspondante en France de l'ERT, le gouvernement grec a fait fermer la télévision publique car il souhaitait "punir quelques personnes". En désaccord avec cette mesure, la Gauche démocratique va quitter la coalition gouvernementale.

En fermant l'ERT, la radio-télévision publique, le gouvernement grec "voulait punir quelques personnes, il a puni 2 700 personnes. Ils avaient des comptes à régler". L'accusation vient de Thomais Papaionnou, la correspondante en France de l'ERT, qui s'exprimait vendredi 21 juin à Marseille lors d'un débat sur les télévisions publiques du pourtour méditerranéen organisé dans le cadre du Festival de la Méditerranée en images (PriMed). Le président de l'ERT, Nikos Tellis, était d'ailleurs annoncé pour cette rencontre, mais il n'est pas venu.

"Le gouvernement prime sur les lois de ce pays, ce qui est plus inquiétant encore que la fermeture des télés et des radios", a également estimé la journaliste, alors que la diffusion de la télévision n'a toujours pas reprise, malgré la décision du conseil d'État demandant au gouvernement de relancer temporairement les chaînes de la télévision publique.

"On a honte de notre linge sale"

Cette fermeture, une première dans un pays démocratique qui a également privé les Grecs de nombreuses chaînes étrangères (BBC, TV5, DeutscheWelle, CNN), a déclenché une tempête mondiale de protestations. "Quand il y a des réactions internationales, on [le gouvernement, ndlr] réagit, parce qu'on a honte de notre linge sale", a aussi considéré Thomais Papaionnou.

Depuis la fermeture brutale de l'ERT le 11 juin, le Premier ministre conservateur grec, Antonis Samaras, tente d'apaiser l'intense crise politique qu'il a ouverte en prenant cette décision sans consulter ses partenaires de la coalition gouvernementale. Mais la crise semble bien engagée, puisque la Gauche démocratique (GD, ou Dimar), plus petit parti de cette coalition, a confirmé vendredi après-midi son intention de quitter le gouvernement d'union nationale.

Avec dépêches

Première publication : 21/06/2013

  • GRÈCE

    En Grèce, les chaînes de la télévision publique affichent toujours un écran noir

    En savoir plus

  • GRÈCE

    La justice grecque ordonne la réouverture de la radio-télévision publique

    En savoir plus

  • GRÈCE

    Le Premier ministre grec propose de rouvrir en partie la télévision publique

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)