Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

7 JOURS EN FRANCE

Paris, capitale de l'art contemporain

En savoir plus

LE PARIS DES ARTS

Le Beyrouth des arts, avec Nadine Labaki (partie 1)

En savoir plus

LE PARIS DES ARTS

Le Beyrouth des arts (partie 2)

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Calais, ville de toutes les tensions

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

"Kazakhgate" : un nouveau pavé dans la mare de Nicolas Sarkozy ?

En savoir plus

#ActuElles

Le sexe féminin : un enjeu politique ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Relance dans la zone euro : bientôt un accord sur l'investissement ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Paris retrouve son Picasso

En savoir plus

TECH 24

Apple Pay, S-Money, Big Data bancaire : une affaire de gros sous

En savoir plus

FRANCE

Nicolas Sarkozy prépare ses équipes en vue d'un retour en politique

© AFP

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 23/06/2013

Selon "Le Monde", l'ex-président français serait de plus en plus tenté par la possibilité de sortir de son silence. Ses anciens collaborateurs auraient repris du service pour qu'il revienne en "homme providentiel" en 2017.

Nicolas Sarkozy prépare activement son retour en politique, qui pourrait prendre la forme d’un appel de ses amis en 2014 suivi d’une offensive de l’ancien président en 2015, écrit "Le Monde" dans son édition datée de dimanche-lundi. Les critiques de son ancien Premier ministre François Fillon, qui s’est lancé dans la course à l’élection présidentielle de 2017, et sa mise en examen dans l’affaire Bettencourt jouent un grand rôle dans sa détermination, ajoute le quotidien.

Ses proches confirment dans "Le Monde" que la réflexion de Nicolas Sarkozy a progressé ces derniers mois. "C’est vrai qu’il montre de plus en plus son appétence", dit ainsi l’ancien ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux, le premier des "sarkozystes". "Il aura besoin d’une maison avec de solides fondations."

Dans une interview à "Valeurs Actuelles" parue en mars, l’ancien président qui, selon les sondages, reste le favori des électeurs de droite pour la présidentielle de 2017, avait déjà levé une partie du voile sur ses intentions. Il n’excluait pas de revenir si le pays se trouvait "tenaillé entre la poussée de l’extrémisme de gauche et celui de droite", sans "aucune solution de recours à droite ni à gauche". "Il y aura malheureusement un moment où la question ne sera plus : 'Avez-vous envie ?' mais 'Aurez-vous le choix ?'", indiquait-il. "Dans ce cas, effectivement, je serai obligé d’y aller. Pas par envie. Par devoir. Uniquement parce qu’il s’agit de la France."

Colère contre François Fillon

Ses proches décrivent, toujours dans "Le Monde", les préparatifs en cours pour organiser cet éventuel retour. Le sondeur Pierre Giacometti, qui travaillait à l’Élysée sous Nicolas Sarkozy, reconnaît le voir régulièrement et explique que l’ancien président est pressé de sortir de la cure de silence qu’il s’est imposée. "On sous-estime ce que peut représenter pour lui l’effort de rester silencieux", explique-t-il.

Brice Hortefeux confirme qu’une équipe s’est reconstituée autour de lui et que la rédactrice de son programme de 2007, Emmanuelle Mignon, "a repris du service". L'une de ses anciennes "plumes" Camille Pascal ajoute que "les gens qui l’entourent aujourd’hui le serviront dès qu’il le voudra". "Le Monde" fait état de la colère de Nicolas Sarkozy à l’encontre de François Fillon, qui ne ménage pas ses critiques vis-à-vis de l’ancien locataire de l’Élysée. "C’est le pire des traîtres", aurait-il dit.

Sa mise en examen dans l’enquête sur la fortune de Liliane Bettencourt, où il est soupçonné d’avoir profité de la faiblesse de la milliardaire pour lui soutirer de l’argent afin de financer sa campagne de 2007, constituerait également une puissante motivation pour revenir. Nicolas Sarkozy juge cette mise en cause injuste et ses avocats tentent d’ailleurs de faire récuser les magistrats qui l’ont mis en examen.

Ses proches affirment dans "Le Monde" que toutes les affaires qui l’éclaboussent, notamment le dossier de l’arbitrage qui a permis à l’homme d’affaires Bernard Tapie de toucher 403 millions d’euros pour solder le litige qui l’opposait au Crédit Lyonnais, s’effondreront, ce qui renforcera sa stature.

Avec dépêches

Première publication : 23/06/2013

  • LIBYE

    Kadhafi a bien financé la campagne de Sarkozy, affirme un diplomate libyen

    En savoir plus

  • POLITIQUE

    Lagarde à Sarkozy : "Utilise-moi pendant le temps qui te convient"

    En savoir plus

  • FRANCE

    François Fillon affiche sa "détermination" pour la présidentielle de 2017

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)