Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

SUR LE NET

Le succès des meubles en open source

En savoir plus

SUR LE NET

La France tente de contrer la propagande djihadiste

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Grèce, la victoire de Syriza doit-elle inquiéter les Européens ?

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Union Africaine, est-ce vraiment une union ?

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Hollande, le "Hitler" d'Al Watan Al An

En savoir plus

REPORTERS

Syrie : Kobané, la reconquête

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Lutte contre Boko Haram : des bombardements tchadiens au Nigeria

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Manifestations anti-MINUSMA : l'ONU ouvre une enquête

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Le Who's who du procès Bettencourt

En savoir plus

Amériques

L’espionnage entre gouvernements "n’est pas rare", selon Washington

© AFP

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 02/07/2013

Le chef de la diplomatie américaine John Kerry a minimisé lundi l'ampleur du scandale d'espionnage de l'UE par la NSA, évoquant des pratiques courantes. Barack Obama a lui précisé qu'il fournirait "toutes les informations aux alliés".

Obama fournira toutes les informations aux alliés

Lors d’une conférence de presse à Dar es-Salaam, en Tanzanie, Barack Obama s’est exprimé pour la première fois au sujet de l’affaire Prism. Le président américain a affirmé que son pays "fournira toutes les informations demandées par ses alliés", une fois que les allégations du "Spiegel" et du "Guardian" seraient vérifiées. Obama a toutefois précisé que les services de renseignement dans le monde entier recherchaient des informations allant au-delà de celles publiées dans la presse.

"Cette attitude n’est pas rare pour un grand nombre d’autres pays," a expliqué, lundi 1er juillet, le chef de la diplomatie américaine John Kerry, premier représentant américain à réagir aux scandales d’espionnage du programme Prism, révélé par Edward Snowden.

"Je ne crois pas qu’il y ait un seul pays au monde qui, sur ces questions internationales et de sécurité, n’entreprend pas ce type d’activité pour protéger ses intérêts," a poursuivi Kerry en conférence de presse à Brunei lors d'un sommet  sur la sécurité en Asie, précisant qu'un "large éventail d'informations est utilisé".

Une réaction qui survient alors que le scandale des programmes de cybersurveillance et d'écoutes mis en œuvre par l'Agence nationale de sécurité (NSA), a pris un tour nouveau ce week-end avec les révélations du "Spiegel" et du "Guardian" sur l'espionnage supposé de l'UE et de pays européens par les États-Unis.

Discussions entre diplomates américains et européens

John Kerry a précisé également qu'il avait eu une conversation téléphonique avec Catherine Ashton, chef de la diplomatie de l'UE, et qu'ils avaient évoqué le sujet des écoutes, sans donner plus de détails.

La Commission a confirmé cette information et annoncé que l'ambassadeur des États-Unis auprès de l'UE, William Kennard, avait été convoqué par Pierre Vimont, qui dirige le service diplomatique européen.

Selon "Le Guardian", l'ambassade de France aux États-Unis ainsi que la mission française aux Nations unies avaient été placées sur écoute par les services américains. Le "Spiegel" affirme, quant à lui, que les représentations de l'UE avaient également été mises sur écoute à Washington, à Bruxelles et à l'ONU.

Avec dépêches
 

Première publication : 01/07/2013

  • FRANCE

    Mélenchon, le FN et les Verts réclament l'asile pour Snowden en France

    En savoir plus

  • SCANDALE PRISM

    L'Europe espionnée à grande échelle par la NSA

    En savoir plus

  • SCANDALE PRISM

    Affaire Snowden : la NSA espionnait aussi l’Union européenne

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)