Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L'ÉCO

"Quel statut pour les travailleurs détachés?"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Lettre à un jeune Marocain"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Hollande à Macron: "Attention..."

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Samuel L Jackson et Magic Johnson pris pour des migrants

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Nouveau gouvernement au Gabon: 2 membres de l'opposition font leur entrée.

En savoir plus

FOCUS

Mexique : siphonner les oléoducs, un marché juteux pour les cartels

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Hitman et bodyguard " : Ryan Reynolds et Samuel Jackson en meilleurs ennemis

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Qu'achètent les Etats-Unis en Afghanistan?"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Code du travail : le dernier round

En savoir plus

Afrique

Adly Mansour, l'homme de l'après-Morsi

Adli Mansour

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 04/07/2013

La destitution par l'armée du président égyptien Mohamed Morsi, mercredi, a propulsé Adly Mansour, le nouveau président du Conseil constitutionnel, sous les projecteurs. Le magistrat a prêté serment en tant que président par intérim jeudi.

"Je jure, par Dieu tout puissant, de préserver le régime républicain, de veiller aux intérêts du peuple dans son intégralité". Au lendemain de la destitution du chef de l’État Mohamed Morsi mercredi 3 juillet, Adly Mansour, juge et président, depuis peu, de la Haute Cour constitutionnelle, a prêté serment jeudi au Caire, devant cette même institution. Âgé de 67 ans, il a été propulsé à la tête de l’Égypte par l’armée jusqu'à la tenue d'une présidentielle anticipée.

Inconnu du grand public, Adly Mansour devra gérer une période de transition pleine d’incertitudes dans un pays scindé en deux, entre opposants et partisans de l’ancien président Mohamed Morsi. Doté du pouvoir de gouverner par décrets, il lui reviendra de désigner un gouvernement de technocrates, de superviser l'application de la "feuille de route" et de déterminer le calendrier des prochaines échéances électorales.

Dans un discours bref prononcé lors de sa prestation de serment, le magistrat a estimé que l'Égypte avait "corrigé la trajectoire de sa grande révolution", affirmant que le 30 juin, soit la journée de manifestations monstres contre le président Morsi, était "un jour glorieux". S’il n’a pas mentionné une seule fois les Frères musulmans, le mouvement islamiste dont était issu le président déchu, il a déclaré, selon des propos rapportés par le site du quotidien al-Ahram, que le confrérie "faisait partie de la nation, personne n'est exclu", et qu’elle était invitée à coopérer à son édification.

"Jour glorieux"

Diplômé de l'université de droit du Caire en 1967, ce magistrat est entré au sein du système judiciaire égyptien sous le régime d'Hosni Moubarak. Nommé à la mi-mai président du Conseil constitutionnel, une institution qu’il avait intégrée dès 1992, et ce par le président déposé par l’armée, il n’est entré en fonction que depuis seulement deux jours.
 

Avec dépêches
 

Première publication : 04/07/2013

  • ÉGYPTE

    L'armée égyptienne détient Mohamed Morsi et promet une élection présidentielle

    En savoir plus

  • ÉGYPTE

    Morsi chassé du pouvoir par l’armée, nuit de liesse place Tahrir

    En savoir plus

  • ÉGYPTE

    Morsi renversé : une soirée historique à revivre minute par minute

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)