Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Israël-Gaza : l'application mobile Yo a peut-être enfin trouvé son utilité

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Une semaine dans le monde - 11 juillet (partie 2)

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Une semaine dans le monde - 11 juillet (partie 1)

En savoir plus

REPORTERS

Exclusif - Dans l'enfer des prisons secrètes

En savoir plus

#ActuElles

Suède : un modèle de parité ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

UE - USA : la guerre économique est-elle déclarée ?

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

UMP et PS sous tension

En savoir plus

TECH 24

Giroptic : la start-up lilloise star de Kickstarter déjà GoPro killer ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Conférence sociale : le gouvernement mise sur l'apprentissage

En savoir plus

  • Vidéo : à Casablanca, trois immeubles s'effondrent sur leurs habitants

    En savoir plus

  • Vidéo : les habitants de Rafah pris au piège des raids israéliens

    En savoir plus

  • Brésil – Pays-Bas : la Seleçao veut sauver son honneur

    En savoir plus

  • L'armée ukrainienne essuie de lourdes pertes, Donetsk devient ville fantôme

    En savoir plus

  • En mal de soutien, Vladimir Poutine rencontre Fidel Castro à Cuba

    En savoir plus

  • Défilé du 14-Juillet : la présence de soldats algériens fait polémique à Alger

    En savoir plus

  • Netanyahou déterminé à "frapper les terroristes" à Gaza

    En savoir plus

  • "Fais tes prières, je vais te tuer" : Amnesty dénonce la torture dans l'est ukrainien

    En savoir plus

  • Gaza : seule une solution politique peut garantir la sécurité d’Israël

    En savoir plus

  • Cynk, l’entreprise fantôme qui valait quatre milliards

    En savoir plus

  • Exclusif - Dans l'enfer des prisons secrètes

    En savoir plus

  • Vidéo : le sélectionneur du Niger Gernot Rohr livre sa vision du Mondial

    En savoir plus

  • Tuerie de Bruxelles : Nemmouche accepte d'être extradé vers la Belgique

    En savoir plus

  • Les forces kurdes revendiquent la prise de deux champs pétroliers

    En savoir plus

  • Le FC Barcelone casse sa tirelire pour s’offrir le controversé Luis Suarez

    En savoir plus

Afrique

Morsi déchu, la communauté internationale appelle au retour de la démocratie

© AFP

Vidéo par Gallagher FENWICK

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 04/07/2013

La destitution, par l'armée, du président égyptien Mohamed Morsi mercredi a provoqué nombre de réactions notamment dans les capitales occidentales. Obama se dit très préoccupé, l'UE quant à elle réclame des élections dans les plus brefs délais.

 
Après l'annonce de la destitution du président égyptien Mohamed Morsi mercredi 3 juillet, la réaction de Washington, qui avait depuis quelques jours les yeux rivés sur l’un des ses principaux alliés arabes, à mesure que la tension croissait dans le pays, était très attendue. C'est le président américain en personne qui a réagi à cet évènement qui rebat les cartes au Moyen-Orient.  "Les États-Unis suivent la situation très indécise en Égypte, et nous croyons qu'en définitive l'avenir du pays ne peut être déterminé que par le peuple égyptien", a ainsi déclaré Barack Obama, dans un communiqué, après une réunion avec ses conseillers pour la sécurité nationale à la Maison Blanche.  
 
Et de poursuivre  "Nous sommes néanmoins très préoccupés par la décision des forces armées égyptiennes de déposer le président Morsi et de suspendre la Constitution égyptienne. À noter que le chef d’État américain n’a ni condamné l’action de l’armée, ni évoqué un coup d’État.
 
"J'appelle maintenant le pouvoir militaire égyptien à rendre toute l'autorité rapidement et de manière responsable à un gouvernement civil démocratiquement élu selon un processus ouvert et transparent", a-t-il toutefois ajouté.
 
Il a par ailleurs demandé aux agences et ministères américains concernés d'évaluer les "implications" légales de la nouvelle situation sur l'aide que Washington verse annuellement au Caire - quelque 1,3 milliard de dollars d'aide militaire - et qui, en vertu de la loi américaine, ne peut théoriquement pas aller vers un pays où un coup d'État a eu lieu.
 
Le monde arabe
 
Le président syrien Bachar al-Assad a , quant à lui, estimé mercredi que la destitution du président égyptien, qui soutenait la rébellion contre le régime de Damas, était synonyme de l'échec de l'islam politique.

"Quiconque se sert de la religion dans le champ politique pour favoriser un groupe aux dépens d'un autre tombera où que ce soit dans le monde", a-t-il dit, selon un communiqué cité par le quotidien officiel "Thawra". "Le résumé de ce qui se passe en Égypte, c'est la chute de ce que l'on appelle l'islam politique", a-t-il ajouté.
 
En revanche, plusieurs monarchies du Golfe, Arabie saoudite en tête, se sont réjouies de l'intervention des militaires égyptiens. Le roi Abdallah a adressé un message de félicitations au président de la Haute Cour constitutionnelle égyptienne, Adly Mansour, qui sera investi, ce jeudi, chef de l'État par intérim. "Nous vous félicitons pour votre arrivée au pouvoir à ce stade crucial de son histoire et nous prions Dieu pour qu'il vous aide à assumer la responsabilité qui vous incombe afin d'accomplir les ambitions de notre peuple frère d'Égypte", a écrit le monarque saoudien.
 
Paris "prend acte"
 
En France, le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius a "pris acte" de l'annonce de nouvelles élections. Paris "souhaite que les échéances soient préparées dans le respect de la paix civile, du pluralisme, des libertés individuelles et des acquis de la transition démocratique, afin que le peuple égyptien puisse choisir librement ses dirigeants et son avenir", a-t-il précisé sur Facebook.
 
L'Union européenne a appellé toutes les parties à "retourner rapidement au processus démocratique", notamment par la tenue d'une nouvelle élection présidentielle. La chef de la diplomatie de l'UE, Catherine Ashton, a indiqué dans un communiqué "espérer que la nouvelle administration cherchera à rassembler", et a réitéré "l'importance d'un respect total des droits fondamentaux".
 
Enfin, le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a estimé "préoccupante" l'intervention de l'armée pour renverser le président égyptien Mohammed Morsi, tout en jugeant les revendications des manifestants égyptiens "légitimes".
 
Avec dépêches

 

Première publication : 04/07/2013

  • ÉGYPTE

    Morsi renversé : une soirée historique à revivre minute par minute

    En savoir plus

Comments

COMMENTAIRE(S)