Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Le Malien Birama Sidibé candidat à la présidence de la Banque africaine de développement

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Loi santé : ce qui va changer

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Serge Atlaoui condamné à mort : La France peut-elle faire pression ?

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Migrants en Méditerranée, sans stratégie face au drame l'Europe mise en cause

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Émission spéciale : Marseille, le renouveau ?

En savoir plus

FOCUS

Vidéo : sur les traces du réalisateur Henri Verneuil, réfugié arménien

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Génocide arménien, cent ans après déni et mémoire continuent de se côtoyer

En savoir plus

LE PARIS DES ARTS

Le Paris des Arts de Léa Drucker

En savoir plus

TECH 24

Numérique : tout pour la musique

En savoir plus

Afrique

L'Union africaine suspend l'Égypte suite à la destitution de Mohamed Morsi

Texte par Dépêche

Dernière modification : 05/07/2013

L'Union africaine a fait savoir qu'elle suspendait "la participation de l'Égypte à ses activités", suite au renversement par l'armée, le 3 juillet, de Mohamed Morsi.

Le Conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine a suspendu vendredi la participation de l'Egypte à l'organisation panafricaine, après le renversement par l'armée du président égyptien Mohamed Morsi, selon un communiqué officiel.

L'UA a pour politique de suspendre tout Etat-membre où se produit un "changement inconstitutionnel de pouvoir". Cette mesure dure généralement jusqu'au retour à l'ordre constitutionnel.

"Le Conseil a décidé de suspendre la participation de l'Egypte aux activités de l'UA", a déclaré à la presse le secrétaire du Conseil de paix et de sécurité, Admore Kambudzi, lisant un communiqué officiel, à l'issue de plus de trois heures de réunion du CPS.

"Le Conseil réitère la condamnation et le rejet par l'UA de toute prise illégale du pouvoir", a poursuivi M. Kambudzi, "le renversement du président (Morsi) démocratiquement élu n'obéit pas aux dispositions pertinentes de la Constitution égyptienne et correspond donc à la définition du changement inconstitutionnel de pouvoir".

Au début de la réunion, l'ambassadeur égyptien auprès de l'UA, Mohamed Edrees, avait tenté de convaincre le CPS de ne pas suspendre son pays, arguant que l'armée n'avait fait que répondre à l'appel du peuple égyptien et que le renversement de M. Morsi n'était que la suite de la révolution populaire ayant chassé Hosni Moubarak du pouvoir en février 2011.

L'Egypte n'avait alors pas été suspendue de l'UA.

"J'ai défendu le cas de l'Egypte devant le CPS", a expliqué à la presse M. Edrees, sorti environ deux heures avant la décision.

"Depuis le début du printemps arabe, celui-ci pose un défi à (...) l'Union africaine. L'UA, à l'époque (du renversement de M. Moubarak), avait décidé que ce qui s'était passé en Egypte était une révolution populaire et devait donc être traité en conséquence", a-t-il souligné.

Le renversement de M. Morsi est une nouvelle "phase de ce qui s'est passé auparavant et mérite le même traitement", a-t-il argué.

Première publication : 05/07/2013

  • ÉGYPTE

    "Coup d’État" en Égypte : les islamistes dans la rue, l’armée appelle à l’unité

    En savoir plus

  • ÉGYPTE

    Morsi déchu, la communauté internationale appelle au retour de la démocratie

    En savoir plus

  • ÉGYPTE

    Adly Mansour, l'homme de l'après-Morsi

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)