Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

BILLET RETOUR

La Crimée, symbole d'une nouvelle Guerre froide ?

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Mario Draghi voit la vie en rose

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Le Burkina faso autorise l'exhumation de la dépouille présumée de Thomas Sankara

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

World Press Photo : l’un des lauréats perd son prix

En savoir plus

POLITIQUE

"La réintégration de l’Iran dans la politique mondiale est nécessaire"

En savoir plus

POLITIQUE

"Marine Le Pen incarne un parti résolument anti-libéral de droite"

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Évasion fiscale : "En 3 ans, les États ont pu récupérer 37 milliards d'euros"

En savoir plus

FOCUS

Mexique : les déplacés de la guerre des cartels

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Hugh Jackman dans "Chappie" : enfin un rôle de méchant!

En savoir plus

Economie

L'agence Fitch retire à la France son triple A

© AFP

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 12/07/2013

L'agence de notation financière Fitch Ratings a abaissé la note souveraine de la France à AA+. Une décision motivée, notamment, par la dégradation des perspectives de croissance dans le pays.

Fitch Ratings a annoncé, vendredi 12 juillet, avoir abaissé la note souveraine de la France de AAA à AA+, en lui assignant une perspective stable. L'agence était jusqu'à ce jour  la dernière des grandes officines de notation qui accordait encore à l'État français la note suprême triple A.

Fitch explique sa décision par les incertitudes qui planent sur les perspectives de croissance de la France, ce qui ne donne pas beaucoup de marges au gouvernement pour atteindre ses objectifs de consolidation budgétaire.Autres motifs d’inquiétude pour l’agence : les incertitudes concernant l'évolution de la production, du chômage et du déficit de l'État. 

Divergence dans les prévisions 

Selon les prévisions de l'agence, l'économie française devrait se contracter de 0,3% en 2013 avant de connaître une croissance de 0,7 % en 2014 et de 1,2 % en 2015. Le gouvernement français s'attend lui à une croissance de 0,1 % en 2013, 1,2 % en 2014 et 2 % en 2015 et 2016. 

"Cette divergence dans les prévisions explique la différence entre l'estimation du ratio de dette sur PIB réalisée par l'agence et les chiffres officiels", indique la firme financière. 

Fitch a également établi des différences avec le gouvernement français sur les prévisions de déficit budgétaire. Elle prévoit un déficit au-dessus de 3 % du PIB jusqu'en 2014, avant de diminuer à 1 % du PIB en 2017, à la fin du mandat de François Hollande. Le gouvernement prévoit, lui, un déficit de 2,9 % du PIB diminuant à 0,7 % à ces mêmes dates. 

Avec dépêches

Première publication : 12/07/2013

COMMENTAIRE(S)