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Afrique

Le Sénégal instaure un visa obligatoire pour les étrangers

© FRANCE 24

Vidéo par Tatiana MOSSOT

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 13/07/2013

Depuis le 1er juillet, le Sénégal exige un visa biométrique pour les étrangers. Mais cette nouvelle disposition, qui exige de longues démarches pour obtenir le précieux sésame, effraie le secteur du tourisme.

Depuis le 1er juillet, le Sénégal exige que les étrangers sollicitent un visa biométrique d’environ 50 euros - pour un séjour inférieur à 90 jours - pour entrer sur le territoire sénégalais. Jusqu’ici, les touristes pouvaient entrer au Sénégal à l’aide d’un simple passeport. Mais par souci de réciprocité avec les pays de l’espace Schengen, Dakar a décidé de rééquilibrer la donne.

Une décision qui effraie le secteur du tourisme. Selon les professionnels, cette nouvelle disposition risque de se traduire par un considérable manque à gagner. En 2013, le tourisme représentait 25 % de l'économie du pays. Mais les études prévoient une baisse de 30% des flux touristiques et un manque à gagner de plus de 100 milliards de francs CFA (environ 150 millions euros).

Le ministre sénégalais du Tourisme,Youssou N'Dour, se veut pourtant rassurant. Il explique que pour l'année 2013 les tour-opérateurs seront exonérés du paiement de ce visa s'ils envoient au préalable au ministère du Tourisme la liste complète des vacanciers sous leur responsabilité.

Les hôteliers craignent une baisse de la fréquentation touristique

Mais dans la station balnéaire de Saly, certains hôtels affichent ouvertement leur opposition à cette décision et affichent des banderoles "Non au visa touristique" sur leur établissement. Cette mesure fait craindre aux hôteliers des plans sociaux et des fermetures pour la nouvelle saison en octobre : "Beaucoup de clients habitués nous écrivent de France assez remontés contre le visa, inquiets par la difficulté des procédures et le peu d'assistance qu' ils ont au consulat sénégalais en France", explique Jean Rey, le directeur d’un hôtel.

Et pour cause: les démarches pour obtenir le fameux sésame sont laborieuses et très lentes. Les demandeurs doivent s’inscrire en ligne puis ils retirent ensuite leur visa à l’arrivée à l’aéroport. Mais le manque d’organisation et de moyens humains pour gérer l’afflux de demandeurs du précieux sésame découragent plus d’un touriste.

Le directeur d’un hôtel Nouvelles Frontières ne décolère pas. "Les gens m’ont parlé de l'accueil à l'aéroport, des infrastructures qui ne suivent pas. Il y a aussi la cherté de la destination. Si, en plus, on leur impose d'acheter un visa, on risque de ne plus voir un touriste. C'est un désarroi total !", confie-t-il.

Première publication : 12/07/2013

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