Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

La Russie sanctionnée

En savoir plus

DÉBAT

Moscou sanctionnée par l'UE : Poutine peut-il plier ?

En savoir plus

DÉBAT

Chrétiens d'Irak : "Il faut les aider à rester dans leur pays"

En savoir plus

SUR LE NET

Conflit à Gaza : des célébrités créent la polémique

En savoir plus

EXPRESS ORIENT

Gaza : l'Aïd sur fond de guerre

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Punition collective"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Les Français de l'armée israélienne

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Si on commence à accueillir toute la misère du monde..."

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Gabon : le camp d'Ali Bongo répond aux attaques de Jean Ping

En savoir plus

  • Gaza : courte trêve après un raid meurtrier sur une école de l’ONU

    En savoir plus

  • Paris évacue des ressortissants français et britanniques de Libye

    En savoir plus

  • Le Hamas diffuse la vidéo d'une opération commando meurtrière en Israël

    En savoir plus

  • Chrétiens d'Irak : "Il faut les aider à rester dans leur pays"

    En savoir plus

  • "Exodus" : la superproduction biblique 100 % héros blancs

    En savoir plus

  • Les deux derniers plus hauts responsables khmers rouges jugés pour génocide

    En savoir plus

  • À Benghazi, une importante base militaire tombe aux mains des islamistes

    En savoir plus

  • Troisième mission de l'année réussie pour une Ariane 5

    En savoir plus

  • Bousculade meurtrière lors d'un concert à Conakry

    En savoir plus

  • Après l'Union européenne, les États-Unis sanctionnent à leur tour la Russie

    En savoir plus

  • Quand la solidarité avec les chrétiens d'Irak rime avec ن

    En savoir plus

  • L'"oiseau" qui murmurait à l'oreille de Maduro que Chavez "est heureux"

    En savoir plus

  • Infographie : le virus Ebola se répand en Afrique de l'Ouest

    En savoir plus

  • Kerviel : la justice décidera vendredi d'un aménagement de peine

    En savoir plus

FRANCE

Accident de Brétigny : le bilan de six morts est définitif

© AFP

Vidéo par France 2

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 13/07/2013

Le bilan "définitif" des victimes suite au déraillement d'un train à Brétigny-sur-Orge vendredi s'établit à six morts. Selon la SNCF, une pièce défaillante dans l'aiguillage de la voie pourrait être à l'origine du drame.

Le bilan "définitif" des victimes suite au drame de Brétigny-sur-Orge, dans l'Essonne, où un train Intercités en direction de Limoges (Haute-Vienne) a déraillé vendredi 12 juillet vers 17 heures, s'établit à six morts, a indiqué la préfecture. Quatre hommes et deux femmes, âgés de 19 à 82 ans ont péri dans l’accident. Jusqu’à présent, les autorités craignaient de "mauvaises découvertes" lors du levage des voitures encore couchées ce samedi.

Guilaume Pepy : "C'est la défaillance de l'éclisse qui est en cause"

La SNCF a livré un début d'explication sur le drame. En milieu de journée, elle a indiqué qu'elle soupçonnait une pièce de métal défaillante dans l'aiguillage de la voie sur laquelle circulait le train, d'être à l'origine de la catastrophe. "Cette éclisse", sorte d'agrafe en acier qui relie deux rails dans un aiguillage, "s'est désolidarisée, elle s'est détachée, et est venue se loger au centre de l'aiguillage", a précisé Pierre Izard, directeur général des infrastructures après les premiers constats de la nuit de la compagnie. "A cet endroit, elle a empêché le passage des roues du train et aurait provoqué le déraillement."

Dans ce contexte, la SNCF a annoncé le contrôle des 5 000 pièces semblables de son réseau. "La désolidarisation de cette éclisse du rail est l'objet même" des enquêtes judiciaire et technique en cours, a déclaré le patron de la SNCF Guillaume Pepy. D'après lui, "une collision avec un autre train a été évitée" grâce aux cheminots "qui ont permis d'arrêter le train et d'éviter qu'il ne percute un autre train qui venait en sens inverse".

Vendredi soir, l'envoyé spécial de FRANCE 24 à Brétigny, Jonathan Walsh, évoquait déjà ce problème d'aiguillage. "Mais il est très difficile d'avancer, pour l'heure, une explication précise", avait-il ajouté.

François Hollande salue la mobilisation des secours

Le ministre des Transports, Frédéric Cuvillier, a en tout cas exclu une vitesse excessive. Samedi matin sur RTL, il a assuré qu'il ne s'agissait pas d'un "problème humain".

Travail d’identification

Le travail d'identification des défunts est toujours en cours et les autopsies ont commencé ce samedi. Parmi les victimes figurent ainsi un couple d'octogénaires qui serait originaire de Brétigny-sur-Orge, ainsi que trois hommes de 19, 23 et 60 ans et une jeune femme, a indiqué une source proche de l'enquête. Parmi ces personnes, certaines seraient originaires d'Étampes dans l'Essonne et d'autres du Limousin, destination du train. Ces victimes, dont certaines se trouvaient sur le quai, sont toutefois "en cours d'identification formelle" par la police judiciaire de Versailles, a indiqué une autre source proche de l'enquête.

On dénombre également, d'après la préfecture de l'Essonne, neuf blessés dans un état d'"urgence absolue" et "70 urgences relatives". D'après un responsable du Samu de Paris, le pronostic est réservé pour deux blessés graves. Les secours "n'ont pas identifié de nouvelles victimes", a toutefois indiqué Frédéric Cuvillier, ministre des Transports.

"Il y aura trois enquêtes qui permettront de connaître les causes de ce drame"

Une grue spéciale est arrivée à Brétigny-sur-Orge pour dégager les wagons accidentés, une opération qui pourrait a pris la journée au vu des difficultés de l'opération, qui nécessite de passer par-dessus le toit de la gare.

"Personnes décapitées"

Le président François Hollande, arrivé sur les lieux vendredi peu après 20 heures, a exprimé sa "solidarité aux familles" et annoncé que "trois enquêtes [l'une par la justice, l'autre par la SNCF et enfin par les services du ministre des Transports, NDLR] avaient été diligentées". Il a également salué la "mobilisation des services de secours. "La France est un pays qui est capable, lorsqu'il y a une catastrophe, de faire face", a-t-il ajouté.

Sur les photos prises par des témoins, on peut apercevoir le train disloqué qui a littéralement traversé le quai de la gare. Quelque 300 pompiers, 20 équipes médicales et huit hélicoptères ont été mobilisés. "Le train est arrivé en gare à grande vitesse. Il a été séparé en deux [...]. Une partie du train a continué à rouler tandis qu'une autre s'est couchée sur le flanc sur le quai", a indiqué une source policière.

Un passager interrogé par FRANCE 24 a raconté la scène. "Nous étions tranquillement en train de quitter Paris, puis nous avons été violemment secoués pendant plusieurs secondes. On a vu un nuage de fumée. On s'est rendu compte que les wagons dernière nous étaient couchés avec des gens coincés dedans [...]. Le train était plein [...]. La SNCF nous a dit que des personnes avaient été décapitées."

Avec dépêches

Première publication : 13/07/2013

  • ACCIDENT FERROVIAIRE

    Brétigny-sur-Orge : "À la SNCF, on nous a dit que des personnes avait été décapitées"

    En savoir plus

  • ACCIDENT FERROVIAIRE

    En images : déraillement de train meurtrier à Brétigny-sur-Orge

    En savoir plus

  • ACCIDENT FERROVIAIRE

    Brétigny-sur-Orge : l'accident ferroviaire le plus grave que la France ait connu depuis 25 ans

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)