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FRANCE

Jean-François Copé récuse sa mise sous tutelle par Sarkozy

© AFP

Texte par Dépêche

Dernière modification : 14/07/2013

Le chef de l'UMP Jean-François Copé a réagi, dans une interview accordée au "Journal du Dimanche", aux propos tenus par François Fillon jeudi dernier en récusant toute mise sous tutelle par Nicolas Sarkozy.

Le président de l'UMP, Jean-François Copé, récuse dans un entretien accordé au Journal du Dimanche l'idée de sa mise sous tutelle par Nicolas Sarkozy et réaffirme son objectif des municipales, glissant que "ceux qui pensent que l'on peut gagner 2017 sans gagner 2014 se trompent".

"Drôle d'idée!", se raidit-il comme on l'interroge sur sa mise sous tutelle par l'ancien chef de l'Etat, rappelant avoir remporté sept législatives partielles depuis son accession à la tête du parti et totaliser "185.000" adhérents à jour de cotisation, "dont 30.000 de plus en une semaine à la faveur de la souscription nationale".

"Le 30 juin dernier, 90.000 militants ont voté à 93% pour que je poursuive mon mandat jusqu'à son terme, fin 2015. Avec une équipe rassemblée, je prépare les élections municipales", tient-il à rectifier.

A cet égard, "ceux qui pensent que l'on peut gagner 2017 sans gagner 2014 se trompent", lance-t-il à l'adresse de François Fillon, candidat déclaré à la candidature en vue de la prochaine élection présidentielle, assurant que "2014 marquera l'émergence d'une nouvelle génération UMP".

A l'ancien Premier ministre, qui déclarait jeudi dans l'Hérault que l'UMP ne pouvait "vivre immobile, congelée, au garde à vous, dans l'attente d'un homme providentiel", M. Copé dit n'avoir "rien" à répondre, rappelant simplement que son "seul adversaire, c'est la politique socialiste".

Quant à l'éventualité d'un retour de Nicolas Sarkozy, il répète qu'il sera "à ses côtés quelle que soit sa décision".

S'agissant de la souscription lancée par l'UMP pour combler le "trou" de 11 millions d'euros consécutif à l'invalidation des comptes de campagne de l'ex-président, il dit avoir "déjà reçu près de 5 millions d'euros" et affirme que "chacun devra faire en fonction de ses capacités", y compris son club Génération France.

Selon lui, la page du psychodrame de l'hiver dernier pour la présidence de l'UMP est "tournée" et le parti qu'il présidera au moins jusqu'en 2015 a "désormais des institutions parfaitement stabilisées".

"Le regret du passé est aussi dérisoire que l'obsession de la fausse modernité", confie-t-il enfin, déclarant croire "à l'autorité pour protéger les Français face à la montée de l'insécurité", "au courage pour réformer en profondeur notre économie" et "à la générosité pour aider les plus fragiles, en refusant l'assistanat". Autant de "valeurs" sur lesquelles, dit-il, "on peut construire un projet d'avenir".

AFP
 

Première publication : 14/07/2013

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