Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

L'ENTRETIEN

Benjamin Stora : "Les Français connaissent assez mal l’histoire de l’immigration"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Barbarie"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"La constance, c'est la confiance"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

La fermeture de restaurants Mac Donald's en Russie : scandale sanitaire ou pression politique ?

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Centrafrique : l'ONU va déployer 10 000 casques bleus

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Blackout médiatique contre les jihadistes

En savoir plus

DÉBAT

Rentrée économique en France : tableau noir pour l'exécutif ?

En savoir plus

DÉBAT

Israël - Hamas : accord impossible ?

En savoir plus

SUR LE NET

La Toile divisée à propos de Darren Wilson

En savoir plus

  • Ebola : "Moi, je refuse de faire un vol vers Conakry"

    En savoir plus

  • Yémen : ultimatum de la rébellion chiite qui exige la démission du gouvernement

    En savoir plus

  • La Tunisie et l'Égypte ferment leurs frontières aériennes avec la Libye

    En savoir plus

  • Gaza : trois commandants du Hamas tués dans un raid israélien

    En savoir plus

  • Présidentielle au Brésil : la candidature de Marina Silva menace Dilma Rousseff

    En savoir plus

  • Syrie - Irak : le pape François tantôt pacifiste, tantôt interventionniste

    En savoir plus

  • Ebola : le médecin américain soigné avec le sérum ZMapp est guéri

    En savoir plus

  • Cécile Rol-Tanguy : "Je représente les résistantes qui ont été oubliées"

    En savoir plus

  • Ukraine : "C’est le début de la Troisième Guerre mondiale"

    En savoir plus

  • Assassinat de James Foley : les États-Unis ont tenté de le libérer

    En savoir plus

  • Benjamin Stora : "Les Français connaissent assez mal l’histoire de l’immigration"

    En savoir plus

  • Le chef de l'armée désigné Premier ministre à Bangkok

    En savoir plus

  • Pourquoi les négociations sur un cessez-le-feu permanent sont un cauchemar ?

    En savoir plus

  • Libération de Paris : où étaient les combattants noirs de la 2e DB ?

    En savoir plus

  • Netanyahou compare le Hamas aux jihadistes de l'État islamique

    En savoir plus

FRANCE

Jean-François Copé récuse sa mise sous tutelle par Sarkozy

© AFP

Texte par Dépêche

Dernière modification : 14/07/2013

Le chef de l'UMP Jean-François Copé a réagi, dans une interview accordée au "Journal du Dimanche", aux propos tenus par François Fillon jeudi dernier en récusant toute mise sous tutelle par Nicolas Sarkozy.

Le président de l'UMP, Jean-François Copé, récuse dans un entretien accordé au Journal du Dimanche l'idée de sa mise sous tutelle par Nicolas Sarkozy et réaffirme son objectif des municipales, glissant que "ceux qui pensent que l'on peut gagner 2017 sans gagner 2014 se trompent".

"Drôle d'idée!", se raidit-il comme on l'interroge sur sa mise sous tutelle par l'ancien chef de l'Etat, rappelant avoir remporté sept législatives partielles depuis son accession à la tête du parti et totaliser "185.000" adhérents à jour de cotisation, "dont 30.000 de plus en une semaine à la faveur de la souscription nationale".

"Le 30 juin dernier, 90.000 militants ont voté à 93% pour que je poursuive mon mandat jusqu'à son terme, fin 2015. Avec une équipe rassemblée, je prépare les élections municipales", tient-il à rectifier.

A cet égard, "ceux qui pensent que l'on peut gagner 2017 sans gagner 2014 se trompent", lance-t-il à l'adresse de François Fillon, candidat déclaré à la candidature en vue de la prochaine élection présidentielle, assurant que "2014 marquera l'émergence d'une nouvelle génération UMP".

A l'ancien Premier ministre, qui déclarait jeudi dans l'Hérault que l'UMP ne pouvait "vivre immobile, congelée, au garde à vous, dans l'attente d'un homme providentiel", M. Copé dit n'avoir "rien" à répondre, rappelant simplement que son "seul adversaire, c'est la politique socialiste".

Quant à l'éventualité d'un retour de Nicolas Sarkozy, il répète qu'il sera "à ses côtés quelle que soit sa décision".

S'agissant de la souscription lancée par l'UMP pour combler le "trou" de 11 millions d'euros consécutif à l'invalidation des comptes de campagne de l'ex-président, il dit avoir "déjà reçu près de 5 millions d'euros" et affirme que "chacun devra faire en fonction de ses capacités", y compris son club Génération France.

Selon lui, la page du psychodrame de l'hiver dernier pour la présidence de l'UMP est "tournée" et le parti qu'il présidera au moins jusqu'en 2015 a "désormais des institutions parfaitement stabilisées".

"Le regret du passé est aussi dérisoire que l'obsession de la fausse modernité", confie-t-il enfin, déclarant croire "à l'autorité pour protéger les Français face à la montée de l'insécurité", "au courage pour réformer en profondeur notre économie" et "à la générosité pour aider les plus fragiles, en refusant l'assistanat". Autant de "valeurs" sur lesquelles, dit-il, "on peut construire un projet d'avenir".

AFP
 

Première publication : 14/07/2013

  • FRANCE

    Présidentielle 2017 : Sarkozy n’est pas "l'homme providentiel", selon Fillon

    En savoir plus

  • FRANCE

    Jean-François Copé reste président de l'UMP jusqu'en 2015

    En savoir plus

  • FRANCE

    "Nicolas reviens", un business qui séduit les nostalgiques de Sarkozy

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)