Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Le japonais SoftBank veut investir 50 milliards aux Etats-Unis

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"La France, championne des inégalités scolaires"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Cazeneuve ce "frère"

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

Rebsamen : "Un président sortant ne doit pas se soumettre à une primaire"

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

François Rebsamen : "La clé, c'est avoir un seul candidat de la gauche"

En savoir plus

FOCUS

Corée du Sud : la rue en passe de faire chuter la présidente Park Geung-Hye

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Jean-Michel Jarre : "L’électro européenne a envahi le monde"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Corée du Sud : les "chaebols" sous le feu des questions

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Leçon de diplomatie chinoise pour le néophyte Donald Trump"

En savoir plus

Afrique

Le corps de l'otage français Philippe Verdon aurait été retrouvé au Mali

© AFP

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 15/07/2013

Selon RFI, des analyses ADN effectuées sur un corps retrouvé au Mali confirment qu'il s'agit de la dépouille de Philippe Verdon, enlevé en 2011 par Aqmi. Il existe une "forte probabilité" que ce corps soit celui de l'otage, déclare le Quai d'Orsay.

Un corps susceptible d'être celui du Français Philippe Verdon, enlevé en novembre 2011 par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), aurait été retrouvé début juillet au Mali, a indiqué une source proche de l'enquête confirmant ainsi une information de Radio France internationale (RFI). Le Quai d'Orsay, de son côté, a déclaré qu'il y avait une "très forte probabilité" qu'il s'agisse de Philippe Verdon.

Toujours selon RFI, des analyses ADN ont été effectuées et ont permis de confirmer qu'il s'agissait bien du corps de l'otage enlevé le 24 novembre 2011 à Hombori (nord-est du Mali). La dépouille, retrouvée dans la région de Tessalit, non loin de la frontière algérienne, serait actuellement à Gao dans l'hôpital militaire installé par les Français.

"Tout indique qu'il serait mort il y a déjà plusieurs semaines"

Les autorités françaises n'avaient jamais caché leur pessimisme quant au sort de l'otage français dont l'éxecution avait été annoncée par Aqmi le 19 mars. Quelques jours après cette déclaration des islamistes, le président François Hollande avait déclaré, le 28 mars, que "des éléments [conduisaient] à penser" que Philippe Verdon "pourrait être mort".

Un pessimisme réitéré dimanche 14 juillet. "Nous avons hélas des informations les plus mauvaises sur Philippe Verdon [...] Tout indique qu'il serait mort il y a déjà plusieurs semaines", a une nouvelle fois déclaré le président lors de son interview à l'Élysée.

Le 7 juillet, la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) avait été informée de la découverte d'une dépouille susceptible d'être celle de Philippe Verdon. Un prélèvement génétique a été envoyé le lendemain en France.

Mort de maladie ou exécuté ?

S'il se confirmait qu'il s'agit bien de Philippe Verdon, le corps devrait être rapidement rapatrié.

Agé de 53 ans, l'otage français souffrait d'un ulcère et de tachycardie. "Pour nous, il est possible que Philippe soit mort à cause de ses pathologies et qu'Aami s'en serve pour une mise en scène", avait déclaré en mars Pascal Lupart, qui dirige le comité de soutien de Philippe Verdon.

Dans la nuit du 24 novembre 2011, Philippe Verdon et Serge Lazarevic avaient été enlevés dans leur hôtel à Hombori. Ils étaient en voyage d'affaires pour un projet de cimenterie, ont indiqué leurs proches, tout en démentant que les deux hommes aient pu avoir des liens avec des mercenaires ou des services secrets. Serge Lazarevic est toujours entre les mains d'Aqmi.

Quatre autres Français, Thierry Dol, Daniel Larribe, Pierre Legrand et Marc Féret, avaient été enlevés le 16 septembre 2010 au Niger par Aqmi.

Avec dépêches

Première publication : 14/07/2013

  • FRANCE

    Hollande affirme que Paris œuvre pour la libération des otages français au Sahel

    En savoir plus

  • SAHEL

    Aqmi assure que les otages au Sahel "sont en vie"

    En savoir plus

  • FRANCE

    Otages au Niger : les familles se mobilisent pour les 1 000 jours de détention

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)