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Moyen-orient

Un haut fonctionnaire syrien, pro-Assad, assassiné au Liban

© AFP

Vidéo par Florence THOMAZEAU

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 17/07/2013

Un haut fonctionnaire syrien, connu pour ses accointances avec le régime de Bachar al-Assad, a été abattu par des hommes armés mercredi à son domicile, situé dans le sud du Liban.

Mohammad Darrar Jamo, un haut fonctionnaire syrien, a été assassiné mercredi 17 juillet à l'aube par des hommes armés dans le sud du Liban. Il s’agit du premier meurtre du genre sur le territoire libanais.

Selon un responsable des services de sécurité libanais, le fonctionnaire a "été abattu par des hommes armés vers 2 heures du matin" à son domicile à Sarafand, "où il réside avec son épouse libanaise". "Ils l'ont criblé de 20 balles dans différents endroits de son corps", a-t-il ensuite ajouté.

"Un groupe terroriste a assassiné le directeur de la section politique et des relations internationales au sein de l'Organisation mondiale pour les émigrés arabes, Mohammad Darrar Jamo [...] à Sarafand, dans le sud du Liban", a annoncé l'agence officielle syrienne Sana. Le mot "terroriste" est utilisé par le régime de Damas pour désigner les rebelles qui combattent depuis près de deux ans pour le renverser.

Le haut fonctionnaire, âgé de 44 ans, était connu pour ses expertises politiques pro-régime et apparaissait régulièrement sur les télévisions libanaises. Son épouse, qui réside au Liban depuis 25 ans, a affirmé à la presse que son mari avait été contacté mardi par des membres du parti Baas, au pouvoir en Syrie, qui l'ont prévenu qu'il pouvait être la cible d'un assassinat. "On venait de rentrer [...] quand j'ai entendu des tirs nourris dans la pièce [faisant office d'entrée], je me précipitée et je l'ai vu couvert de sang", a-t-elle relaté.

Sur les murs du salon du défunt sont accrochées des photos de lui avec le président syrien Bachar al-Assad et d'autres responsables syriens, ainsi que le portrait du père de l'homme fort de Damas, l'ex-président Hafez al-Assad.

Un proche de l'épouse du défunt, Mohammed, a affirmé à l'AFP avoir vu, depuis son balcon d'en face, trois hommes armés et non masqués entrer dans l'immeuble puis entendu des tirs nourris. "Ils ont pris la fuite à bord d'une voiture qui les attendait à proximité", a-t-il ajouté.

Le ministre syrien de l'Information a condamné cet assassinat commis par des "barbares".

Pour sa part, le mouvement chiite Hezbollah, qui soutient Bachar al-Assad, a estimé dans un communiqué que "ce crime horrible est un signal d'alarme. Il doit nous pousser à trouver les moyens les plus adéquats pour faire face aux crimes terroristes avant que le danger ne menace toute la région".

Avec dépêches

Première publication : 17/07/2013

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