Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

#ActuElles

Sport : à quand la parité ?

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

Colorado : la ruée vers le cannabis

En savoir plus

MODE

Mode masculine hiver 2015 à Paris, les libertés d'expression triomphent

En savoir plus

FOCUS

Législatives en Grèce : un scrutin décisif

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Manchester City-Côte d'Ivoire au Mondial : Yaya Touré se confie à FRANCE 24

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Libération des humanitaires à Bangui : Le chef anti-balaka Andilo ne sera pas relâché

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Abdallah, "grand défenseur des femmes" selon Christine Lagarde

En savoir plus

TECH 24

Alan Turing, le casseur de codes

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Lassana Bathily, un héros désormais français

En savoir plus

FRANCE

Décès de Henri Alleg, pourfendeur de la torture en Algérie

© AFP

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 18/07/2013

Le journaliste et militant communiste Henri Alleg, auteur de l'ouvrage "La Question" (1958) qui dénonçait la torture pendant la guerre d'Algérie, est décédé mercredi à Paris à l'âge de 91 ans.

Il avait fait de l’Algérie sa patrie d’adoption. Le journaliste et militant communiste Henri Alleg, auteur de l'ouvrage "La Question" (1958) qui dénonçait la torture pendant la guerre d'Algérie, est décédé mercredi 17 juillet à Paris à l'âge de 91 ans, a révélé le quotidien l'Humanité dont il fut secrétaire général. Publié à l'époque aux éditions de Minuit, ce livre-témoignage, qui s'est vendu à quelque soixante mille exemplaires en quelques semaines, avait été saisi au lendemain de sa parution.

Né en juillet 1921 à Londres, de parents juifs polonais ayant fui les pogroms, Henri Salem, dit Alleg, arrive en avril 1940 à Alger et adhère un an plus tard au Parti communiste algérien (PCA), dont il est membre du comité central jusqu'à sa dissolution en 1955.

Il dirige le quotidien "Alger républicain", organe du PCA, de février 1951 à juillet 1955, date de son interdiction. Arrêté en 1957 en pleine bataille d'Alger et torturé par les parachutistes français, il est condamné en 1960 à 10 ans de travaux forcés en France. Il s'évade un an plus tard et regagne la capitale algérienne. Il refonde alors "Alger républicain" jusqu'à son sabordage suite à la chute du président Ben Bella [après un coup d'État mené en 1965 par son vice-Premier ministre, le colonel Houari Boumediene, NDLR].

Henri Alleg, adhérent au PCF auquel il restera fidèle jusqu'à la fin de sa vie, a été journaliste à l'Humanité de 1966 à 1980.

Avec dépêches

Première publication : 18/07/2013

  • ALGÉRIE

    Massacres du 8 mai 1945 : "Faire un procès à l’État français n'aurait pas de sens"

    En savoir plus

  • FRANCE

    Commémoration de la guerre d'Algérie : trois dates et une polémique

    En savoir plus

  • FRANCE

    Pour Cohen et Péan, rien ne "prouve" que Jean-Marie Le Pen a torturé en Algérie

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)