Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

L'ENTRETIEN

PDG de Netflix : "Nous sommes un grand exportateur de films français"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Libye : terre d'accueil des jihadistes?

En savoir plus

DÉBAT

Conférence à Paris sur l'Irak : quelle réponse face à l'organisation de l'EI ? (Partie 2)

En savoir plus

DÉBAT

Conférence à Paris sur l'Irak : quelle réponse face à l'organisation de l'EI ? (Partie 1)

En savoir plus

FOCUS

La ville libanaise d'Arsal face aux jihadistes de l'EI

En savoir plus

À L’AFFICHE !

CharlElie Couture, l’immortel de la chanson française

En savoir plus

LES OBSERVATEURS

Les Noirs Africains attaqués à Tanger et le harcélement filmé au Caire

En savoir plus

BILLET RETOUR

Abbottabad peut-elle tourner la page Ben Laden ?

En savoir plus

INTELLIGENCE ÉCONOMIQUE

Culture : Bruxelles contre les artistes ?

En savoir plus

  • Près de 500 migrants portés disparus après un naufrage en Méditerranée

    En savoir plus

  • Air France : la grève devrait s'intensifier mardi

    En savoir plus

  • PDG de Netflix : "Nous sommes un grand exportateur de films français"

    En savoir plus

  • Centrafrique : l'ONU prend en charge le maintien de la paix

    En savoir plus

  • Projet de loi anti-jihadiste : la France suit l’exemple du Royaume-Uni

    En savoir plus

  • Microsoft achète Minecraft, le jeu qui valait 2,5 milliards de dollars

    En savoir plus

  • Netflix débarque en France : le test de France 24

    En savoir plus

  • Le parti de Gbagbo claque la porte de la commission électorale

    En savoir plus

  • Fifa : Sepp Blatter et son entourage de nouveau soupçonnés de corruption

    En savoir plus

  • Le Medef et son million d'emplois en cinq ans, un effet d'annonce ?

    En savoir plus

  • François Hollande : "Il n'y a pas de temps à perdre" face à l’EI

    En savoir plus

  • La ville libanaise d'Arsal face aux jihadistes de l'EI

    En savoir plus

  • Le footballeur français Nicolas Anelka signe un contrat en Inde

    En savoir plus

  • Coalition contre l'EI : premiers vols de reconnaissance français en Irak

    En savoir plus

  • Le procès de la tempête Xynthia s'ouvre en Vendée

    En savoir plus

Culture

À Paris, la Nuit du ramadan de l'Hôtel de Ville fait grincer les dents

© Capture d'écran France 24

Vidéo par Anne-Sophie PELLEGRY

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 18/07/2013

Les salons de l’Hôtel de Ville ont accueilli mercredi la Nuit du ramadan. Dédié cette année à la culture libanaise, l'événement a suscité une polémique. L'extrême droite notamment dénonce une atteinte à la laïcité.

Au passages des fanfares, les rythmes d'Orient font vibrer les salons de l'Hôtel de ville. La mairie de Paris a organisé, mercredi 17 juillet, une grande soirée festive de ramadan, intitulée cette année "Beirut-Paris". Le spectacle, haut en couleurs, a ravi les convives.

"C'est une manifestation culturelle. Pour moi, une des richesses de la France, c'est de pouvoir mélanger toutes les cultures, toutes les religions", se réjouit une Parisienne au micro de FRANCE 24. "Il n'y a pas beaucoup d'occasion où l'on met en valeur la société musulmane, donc là, à l'Hôtel de ville, ça fait vraiment plaisir..."

Un plaisir que beaucoup ne partagent pas. Bien au contraire. L'extrême droite est montée au créneau et pointe du doigt une atteinte au principe de laïcité. "Depuis 2001, la mairie de Paris accueille et finance, cette année encore à hauteur de 100 000 euros, l’événement faisant polémique, axé autour d’un 'iftar léger', c’est-à-dire le repas de rupture du jeûne dans le culte musulman. Cet événement relève d’un caractère spécifiquement religieux et la participation de la mairie de Paris s’apparente à une subvention déguisée d’un culte", s'est ainsi indignée Marion Maréchal-Le Pen dans un courrier adressé le 11 juillet au ministre de l'Intérieur Manuel Valls.

Indignation aussi du coté du député UMP des Yvelines Jacques Myard, qui dénonce lui une récupération politique de l'évènement.

"Une soirée de ramadan, ce n'est pas le culte"

Face à ces accusations, le maire de Paris, Bertrand Delanoë, s'est défendu de tout mélange des genres et explique vouloir établir l'équilibre et le dialogue entre les différentes communités de la ville. "Il n'y a avait qu'une seule religion dont la fête n'était pas célébrée par la totalité de la communauté : c'était la religion musulmane. On a donc fait une soirée de ramadan mais ce n'est pas le culte, c'est un moment ou on reçoit la famille, les amis, a affimé le maire de Paris. Je veux l'unité de la communauté parisienne par le respect de chaque identité."

La mairie de Paris a d'ailleurs rappellé qu'elle continuerait de participer "à des manifestations traditionnelles de différentes communautés représentées à Paris telles qu'Hanouka, le Nouvel an chinois, ou encore l'arbre de Noël.

Première publication : 18/07/2013

  • FRANCE

    "C'est ridicule, dans ma famille, on ne commence pas le ramadan en même temps"

    En savoir plus

  • RELIGION

    Le ramadan commencera mercredi et non mardi, selon la Mosquée de Paris

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)