Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Gambie : Yahya Jammeh accepte de quitter le pouvoir d'après Barrow

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Davos 2017 : "On ne doit pas jouer à se faire peur", tempère Maurice Lévy

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Davos 2017 : "Trump est un nouveau Madoff", estime Jacques Attali

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Paul Polman : "Les fruits de la globalisation doivent être distribués de façon plus juste"

En savoir plus

FOCUS

Aux États-Unis, le désarroi et la colère des opposants à Donald Trump

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Enseigner autrement : de nouvelles méthodes pour réinventer l'école

En savoir plus

#ActuElles

Russie : les violences domestiques bientôt dépénalisées ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Sabrina Ouazani, le cinéma avec le sourire

En savoir plus

BILLET RETOUR

Au Zimbabwe, le spectre de la crise économique plane toujours

En savoir plus

EUROPE

L'intronisation du futur roi des Belges éclipsée par l'attente du "royal baby"

© AFP | Le prince Philippe, futur roi des Belges

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 20/07/2013

L'intronisation du prince Philippe, consécutive à l’abdication de son père Albert II, suscite peu d’engouement au moment où les amateurs de têtes couronnées ont le regard rivé vers Londres, où Kate Middleton doit donner naissance au "royal baby".

La compétition médiatique est impitoyable au royaume des têtes couronnées. Alors que les yeux du monde entier sont rivés sur Londres, où l’on attend la naissance imminente du "royal baby", l’intronisation du nouveau roi belge prévue pour ce dimanche 21 juillet passera quasiment inapperçue.

Témoin du peu d’engouement, une vendeuse travaillant près de la Grand Place de Bruxelles a avoué à l'AFP n'avoir vendu qu'une centaine de t-shirts frappés du prénom "Albert" et d'un cœur. Une paille comparée au pactole de 284 millions d'euros de dépenses festives que le futur bébé du prince William et de Kate Middleton rapportera à l'économie britannique.

La presse people, qui fait une bonne partie de son beurre sur la vie des familles royales, ne s’y est pas trompée. Le magazine néerlandais "Royalty" ne pouvait pas cacher sa déception en évoquant l’absence programmée du gotha, dimanche, à Bruxelles : "C'est dommage. Pas d'invités étrangers, pas de jolies robes".

"Royal baillement"

Même son de cloche du côté de la presse spécialisée française. Pour gonfler les ventes, il faut "du suspense, du rêve, de l'amour, du conte de fée, du drame", or en Belgique, "il n'y a pas beaucoup d'émotion ni d'exubérance", estime Colombe Pringle, rédactrice en chef du magazine "Point de vue".

Les souverains belges ne sont pas nécessairement mécontents de ce désaveu médiatique. Au contraire, la famille royale n’a jamais cherché le côté "hyper-people" qu'ont Kate et William ou la famille de Monaco, note Martine Dubuisson du quotidien belge "Le Soir".

"Pour eux, c'est plutôt ‘Pour vivre heureux, vivons cachés’", souligne la journaliste. Cela ne semble guère gêner les Belges, qui respectent la vie privée de leurs dirigeants. Quant à la presse people, son intérêt pour la famille royale belge reviendra sans doute le jour où le futur roi Philippe s'offrira une petite escapade romantique avec une starlette.

Avec dépêches

 

Première publication : 20/07/2013

  • BELGIQUE

    Le roi des Belges Albert II annonce son abdication

    En savoir plus

  • ROYAUME-UNI

    Kate et William : le "royal baby" qui valait 284 millions d’euros

    En savoir plus

  • MÉDIAS

    La justice interdit la rediffusion des photos topless de Kate Middleton

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)