Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Le Malien Birama Sidibé candidat à la présidence de la Banque africaine de développement

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Loi santé : ce qui va changer

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Serge Atlaoui condamné à mort : La France peut-elle faire pression ?

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Migrants en Méditerranée, sans stratégie face au drame l'Europe mise en cause

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Émission spéciale : Marseille, le renouveau ?

En savoir plus

FOCUS

Vidéo : sur les traces du réalisateur Henri Verneuil, réfugié arménien

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Génocide arménien, cent ans après déni et mémoire continuent de se côtoyer

En savoir plus

LE PARIS DES ARTS

Le Paris des Arts de Léa Drucker

En savoir plus

TECH 24

Numérique : tout pour la musique

En savoir plus

Afrique

Assassinat de l'opposant tunisien Mohamed Brahmi

© marsad.tn

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 21/11/2013

Le fondateur du Mouvement du peuple (gauche), Mohamed Brahmi, membre de l'Assemblée constituante, a été assassiné de plusieurs balles tirées devant son domicile. Il s'agit du deuxième assassinat d'un opposant en moins de six mois en Tunisie.

C’est le deuxième assassinat d’un responsable de l’opposition tunisienne en moins de six mois. Mohamed Brahmi, fondateur du Mouvement du peuple (Echaâb) et élu à l’Assemblée constituante tunisienne a été abattu, jeudi, devant son domicile à Tunis. Selon les médias locaux, cette figure de la gauche tunisienne a été atteint par 11 balles tirées à bout portant par deux individus circulant à moto.

L’information, révélée par la radio tunisienne Mosaïque FM et confirmée par le ministère de l’Intérieur, a choqué les Tunisiens qui craignent un nouvel assassinat politique. Le mode opératoire rappelle forcément l’assassinat de Chokri Belaïd, le 6 février dernier à Tunis. Le chef du Front populaire tunisien avait alors été assassiné par balles devant son domicile par des hommes présumés liés à la mouvance salafiste.

Né dans le gouvernorat de Sidi Bouzid, le berceau de la révolution de 2011, Mohamed Brahmi s’était impliqué dans l’organisation des étudiants arabes progressistes et unionistes, puis dans le mouvement unioniste nassériste à partir de 2005. Arrêté deux fois sous l’ancien régime, en 1981 et 1986, Mohamed Brahmi avait créé son propre parti, le Mouvement du peuple, après la chute de Ben Ali.

Avec dépêches

Première publication : 25/07/2013

  • TUNISIE

    Tunisie : les commanditaires du meurtre de Chokri Belaïd identifiés

    En savoir plus

  • TUNISIE

    Meurtre de Chokri Belaïd : Tunis diffuse les portraits de cinq suspects

    En savoir plus

  • TUNISIE

    Meurtre de Chokri Belaïd : des milliers de manifestants à Tunis au 40e jour de deuil

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)