Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

REVUE DE PRESSE

"Le Sénat résiste à la vague Macron"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Emmanuel Macron met en scène la signature des ordonnances sur le code du travail

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Ile Maurice : le pays dépassé par le trafic de drogue

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

La Catalogne en instance de divorce avec l'Espagne ?

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Législatives en Allemagne : indétrônable Merkel ?

En savoir plus

TECH 24

Ava, l'application qui donne de la voix aux sourds et malentendants

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Paris - Berlin : vers une vision commune de l'Europe ?

En savoir plus

#ActuElles

"Ellas Hoy" : bienvenue à "ActuElles" en espagnol

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

L'Allemagne, un modèle économique à suivre ?

En savoir plus

Afrique

Reportage : à Kidal, on votera malgré tout

© FRANCE 24 | Le gouverneur forme les agents électoraux à Kidal

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 27/07/2013

Jusqu’à l’intervention militaire française, les islamistes et les Touareg se disputaient le nord du Mali, qui échappait alors au contrôle du gouvernement. À deux jours du scrutin présidentiel, les préparatifs sont pourtant en cours à Kidal.

À Kidal, dans le nord du Mali, la préparation de l'élection présidentielle du 28 juillet doit se faire à grande vitesse. Les autorités maliennes ne sont revenues que le 15 juillet dans cette ville jusque-là occupée par les rebelles touaregs du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA).

"Il faut faire la lumière sur tous les crimes commis au nord-Mali." Florent Veel, responsable Afrique pour la FIDH.

"C'est très important que Kidal puisse voter comme les autres régions du Mali", déclare le colonel Adama Kamissoko, gouverneur de la région récemment revenu à son poste.

L'accord signé à Ouagadougou entre le gouvernement et le MNLA prévoit que c’est le futur président du Mali qui mènera les négociations sur le statut du Nord.

Certains à Kidal considèrent donc le scrutin comme un mal nécessaire. "Ça ne me fait pas plaisir, reconnaît Mohamed Ag Inazoum, président d’un bureau de vote pour le compte du MNLA, nos dirigeants nous ont dit d’accepter mais on ne vote pas."

"Tout se prépare pour que le vote puisse avoir lieu demain dans une ville sous tension"

Jusqu’ici, les groupes du Nord jouent le jeu. On estime que 40 % des 17 000 électeurs présents à Kidal sont allés chercher leur carte, malgré les tensions dans une ville où cohabitent les casques bleus, les militaires français, les troupes régulières maliennes et les combattants du MNLA.

Première publication : 26/07/2013

  • SUR LA ROUTE AU MALI

    À Hombori, au sud de Gao, la population veut "de vraies élections"

    En savoir plus

  • MALI

    En images : IBK en campagne dans le fief du putschiste Sanogo

    En savoir plus

  • SUR LA ROUTE AU MALI

    Dounabakegoudou : "On ne votera pas pour quelqu'un qui ne nous donne pas d'argent"

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)