Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

EXPRESS ORIENT

Ces étrangers qui partent combattre avec les Kurdes en Irak et en Syrie

En savoir plus

DÉBAT

La sentence de Pistorius est-elle "satisfaisante" ?

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Prisonnier Pistorius"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Mort d'un patron baroque"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Quel(s) patron(s) pour Total ?

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Christophe de Margerie, entre hommages et polémiques

En savoir plus

DÉBAT

Les patrons de l'énergie française à l'heure de la transition

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Ebola : le Nigeria n'est plus touché par l'épidémie

En savoir plus

FOCUS

Londres, capitale des ultra-riches

En savoir plus

Afrique

En Tunisie, laïques et islamistes cherchent une solution à la crise politique

© AFP

Texte par Dépêche

Dernière modification : 28/07/2013

Selon le porte-parole de l'Assemblée nationale constituante, un accord entre laïques et islamistes pourrait être rendu public ce dimanche. Des négociations sont en cours pour résoudre la crise politique provoquée par le meurtre de Mohamed Brahmi.

Les alliés laïques des islamistes au pouvoir en Tunisie ont dit samedi discuter d'un nouvel accord de partage du pouvoir, pour tenter d'apaiser les fortes tensions provoquées par l'assassinat de l'opposant Mohamed Brahmi il y a deux jours à Tunis.

Le porte-parole de l'Assemblée nationale constituante, chargée de rédiger une nouvelle Constitution, a dit samedi s'attendre à un accord dans les prochaines heures.

"La tendance est d'aller vers un élargissement de la base du pouvoir", a déclaré Mofdi Mseddi sur les ondes de la radio Shems FM.

L'initiative survient alors que des milliers de manifestants ont appelé à la démission du gouvernement dirigé par les islamistes d'Ennahda samedi lors des funérailles de l'opposant.

En vertu d'un accord de partage du pouvoir conclu en novembre 2011, dix mois après la chute du président Zine Ben Ali, les islamistes d'Ennahda tiennent le gouvernement et deux partis de gauche, le Congrès pour la République et Ettakatol, occupent respectivement la présidence et la présidence de l'Assemblée constituante.

L'assassinat, en février dernier, d'un autre opposant de la gauche laïque, Chokri Belaïd, avait débouché sur la démission du gouvernement d'Hamadi Jebali et la formation de l'actuel gouvernement dirigé par Ali Larayedh.

REUTERS

Première publication : 28/07/2013

  • TUNISIE

    Après l'assassinat de Mohamed Brahmi, la Tunisie face au spectre égyptien

    En savoir plus

  • TUNISIE

    Journée de grève générale en Tunisie après le meurtre de Mohamed Brahmi

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)