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FRANCE

Brétigny-sur-Orge : septième décès et dépôt d'une première plainte

© AFP

Texte par Dépêche

Dernière modification : 29/07/2013

Une sexagénaire hospitalisée à la suite de l'accident de train survenu le 12 juillet dernier à Brétigny-sur-Orge a succombé à ses blessures. Par ailleurs, la famille d'une des sept victimes du drame a déposé une plainte pour homicide involontaire.

Une première plainte a été déposée par la famille d'une victime de la catastrophe ferroviaire survenue le 12 juillet en gare de Brétigny-sur-Orge (Essonne), dont le bilan s'est alourdi dimanche avec le décès d'une septième personne.

Dimanche matin, une sexagénaire hospitalisée "dans un état d'urgence absolue", depuis le déraillement du Téoz 3657, est décédée, a indiqué une source proche de l'enquête lundi à l'AFP.

Originaire de la Creuse, cette femme de 66 ans était une passagère du train.

Grièvement blessée notamment à un bras, elle avait été transférée à la fin de la semaine dernière à l'hôpital Antoine-Béclère de Clamart (Hauts-de-Seine), après avoir passé deux semaines à l'hôpital du Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne), où elle avait subi une première opération, a confié à l'AFP un homme qui s'est présenté comme un membre de sa famille mais qui a tenu à conserver l'anonymat.

Selon cet homme, elle rentrait chez elle après avoir gardé ses petits-enfants en région parisienne et "n'aimait pas prendre le train". "Elle n'était pas rassurée", a-t-il expliqué.

Le site internet du quotidien Le Populaire indique qu'elle était l'épouse du maire de la petite commune de Rimondeix, située dans le nord-est de la Creuse.

Une autopsie doit être prochainement pratiquée pour connaître les causes exactes de la mort.

Plainte contre X pour homicide involontaire

Les six autres personnes décédées à cause du déraillement du train Téoz 3657 reliant Paris à Limoges avaient trouvé la mort le soir même. Deux de ces victimes se trouvaient dans le train et quatre sur le quai, dont un couple d'octogénaires habitant Brétigny-sur-Orge et deux jeunes hommes originaires d'Étampes, dans le sud du département de l'Essonne, et âgés de 19 et 23 ans.

Quatre personnes étaient toujours hospitalisées lundi, selon la préfecture de l'Essonne.

Une première plainte pour homicide involontaire a été déposée vendredi contre X par la famille du jeune homme de 19 ans décédé sur le quai.

Deux jours après la catastrophe, lors d'un rassemblement en hommage à des victimes, une des amies de ce jeune homme avait expliqué à l'AFP que ce Guadeloupéen, fou de football, était arrivé en métropole en 2011 pour ses études et vivait depuis à Étampes avec son frère de 23 ans, dont il était très proche.

Mercredi dernier, le parquet d'Évry a ouvert une information judiciaire pour homicides et blessures involontaires. L'enquête a été confiée à trois juges d'instruction qui vont se concentrer sur les raisons du basculement d'une éclisse, pièce d'acier de dix kilos reliant deux rails, très probablement à l'origine du drame.

Les causes de cette défaillance - "un événement inédit sur le réseau" selon un cadre de la SNCF - vont être au coeur de leurs investigations. Mercredi, le procureur de la République d'Évry avait écarté "a priori" l'acte de malveillance.

Par ailleurs, le parquet d'Évry avait indiqué mercredi qu'au moins deux passagers du train et un urgentiste qui intervenait sur place avaient été victimes de vols. Au total, quatre plaintes faisant état de vols ont été recensées par le parquet d'Évry.

"Des jets de cailloux ont été projetés en direction de cinq sapeurs-pompiers (...) par un petit groupe de jeunes", dans les minutes qui ont suivi la catastrophe, avait également précisé le procureur de la République d'Évry, Éric Lallement. Ce groupe avait été dispersé par les forces de l'ordre et il n'y avait pas eu d'autres jets de cailloux ensuite.

AFP

Première publication : 29/07/2013

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