Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

SUR LE NET

Ukraine : une carte de visite détournée sur Twitter

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Cannes : toujours les mêmes ?

En savoir plus

FOCUS

Copenhague veut gérer la distribution de cannabis

En savoir plus

DÉBAT

Fatah / Hamas : Peut-on croire à la réconciliation ? (partie 2)

En savoir plus

DÉBATS POLITIQUES EN FRANCE

Économies : le plan Valls fait débat au sein de la majorité

En savoir plus

LES OBSERVATEURS

Peintures millénaires taguées en Libye et les États-Unis à tous prix pour les ados latinos

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Un tatouage offensant

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

L'accord de libre-échange transpacifique en danger

En savoir plus

FOCUS

En Pologne, la ville natale de Jean Paul II en pleine "Papamania"

En savoir plus

  • Les frères ennemis Hamas et Fatah scellent leur réconciliation

    En savoir plus

  • Erdogan présente ses condoléances aux petits-enfants d'Arméniens tués en 1915

    En savoir plus

  • Le mariage pour tous fête son premier anniversaire

    En savoir plus

  • Ces islamistes du Mujao qui considèrent la France comme leur ennemie

    En savoir plus

  • Cinéma : “Noor”, le transsexuel pakistanais qui voulait redevenir un homme

    En savoir plus

  • Le patron du Facebook russe s’exile pour échapper à l'œil de Moscou

    En savoir plus

  • Pourquoi Kiev peine à relancer son offensive anti-séparatiste

    En savoir plus

  • La Game Boy, pop star des années 90, fête ses 25 ans

    En savoir plus

  • Le Brésil organise un sommet de l'Internet pour l'ère post-Snowden

    En savoir plus

  • En images : scènes de guerre urbaine à Copacabana

    En savoir plus

  • Paris dévoile sa feuille de route économique jusqu'en 2017

    En savoir plus

  • En images : le "fail" de la police de New York sur Twitter

    En savoir plus

  • Gilberto Rodrigues Leal, un retraité passionné de voyages

    En savoir plus

  • Ligue des champions : duel de géants entre le Real Madrid et le Bayern Munich

    En savoir plus

  • Le retour "hautement politique" d'Abdoulaye Wade à Dakar

    En savoir plus

  • En Pologne, la ville natale de Jean Paul II en pleine "Papamania"

    En savoir plus

  • Kiev va reprendre son "opération antiterroriste" dans l'est de l'Ukraine

    En savoir plus

  • Djihadistes français en Syrie : le plan de lutte de Paris

    En savoir plus

  • Booba-Rohff : ces artistes qui desservent le rap "par leur bêtise"

    En savoir plus

Asie - pacifique

Législatives au Cambodge : le parti au pouvoir revendique la victoire, l'opposition refuse sa défaite

© AFP

Vidéo par FRANCE 24

Texte par Dépêche

Dernière modification : 29/07/2013

L'opposition cambodgienne a contesté lundi la revendication de la victoire aux législatives par le parti du Premier ministre Hun Sen, au pouvoir depuis 1985. Les détracteurs dénoncent notamment des irrégularités dans le scrutin.

L'opposition cambodgienne a contesté lundi la proclamation par le parti au pouvoir de la victoire aux législatives du Premier ministre Hun Sen, réclamant une enquête indépendante sur les fraudes qui ont, selon elle, entâché le scrutin.

Au terme d'une consultation décrite par des organisations locales et internationales comme injuste, l'opposition, unie comme jamais et créditée d'un bien meilleur score qu'il y a cinq ans, a décidé de poursuivre le combat.

"Le Parti du sauvetage national du Cambodge (CNRP) ne peut accepter les résultats (...) car le CNRP a trouvé un grand nombre d'irrégularités sérieuses", a-t-il indiqué dans un communiqué.

Il a exigé l'établissement d'un comité chargé d'enquêter sur ces irrégularités, demandant qu'il soit composé de membres de la majorité et de l'opposition, de la Commission électorale nationale (NEC) ainsi que de représentants de l'ONU et des organisations de la société civile.

Le comité s'est vu enfin prier de rendre ses conclusions "pas plus tard que le 31 août".

Dimanche, le Parti du peuple cambodgien (CPP), entièrement dévolu à l'homme fort du pays qui n'a pas quitté le poste de Premier ministre depuis 1985, a annoncé qu'il conservait sa majorité au Parlement, revendiquant 68 sièges contre 55 à ses adversaires.

Peu auparavant, l'opposition avait proclamé sa victoire, puis s'était piteusement rétractée.

Lors d'une conférence de presse lundi, le chef de l'opposition récemment rentré d'exil, Sam Rainsy, a évoqué le chiffre de 1,25 million de noms rayés des listes, 1 million de faux noms et 200.000 noms dupliqués dans plusieurs listes.

"Nous n'essayons pas de négocier une place dans le gouvernement, cela ne nous intéresse pas", a affirmé Rainsy, qui avait avant le scrutin promis des manifestations s'il ne pouvait y participer.

"Ce qui nous intéresse, c'est de rendre la justice au peuple cambodgien pour assurer que sa volonté ne soit pas déformée comme auparavant".

L'ancien banquier, 64 ans, vivait en France depuis 2009 pour échapper à des condamnations à un total de onze ans de prison que ses partisans jugent politiques. Il avait été gracié par le roi le 12 juillet à la demande de Hun Sen.

Lors de son retour à Phnom Penh, il avait mis cinq heures pour effectuer à travers la foule les quelques kilomètres séparant l'aéroport d'un parc de la capitale où il s'était adressé à ses partisans, promettant d'écrire "une nouvelle page pour le Cambodge".

Sa présence, indiscutablement, a galvanisé ses partisans.

Car s'ils étaient officiellement validés et acceptés, les chiffres constitueraient un score très honorable pour l'opposition. En 2008, Hun Sen et ses partisans avaient en effet obtenu 90 des 123 sièges. Ils en perdraient donc plus de 20.

Dimanche, plusieurs organisations étrangères ont dénoncé les conditions de l'élection, notamment Transparency International, qui a confirmé dès la fin du processus électoral de nombreuses irrégularités.

"Il est très difficile de proclamer qu'il s'agit d'élections libres et justes. Je crois que l'égalité des chances n'a pas été respectée", a expliqué à l'AFP Kol Preap, directeur au Cambodge de l'ONG.

Le Comité pour des élections libres et justes au Cambodge, qui observe le processus électoral, a de son côté affirmé que jusqu'à 1,25 million de personnes théoriquement inscrites n'apparaissaient sur aucune liste d'émargement.

A 60 ans, Hun Sen est l'un des plus anciens dirigeants d'Asie. Symbole de la stabilité et de la paix pour beaucoup de Cambodgiens, il a présidé à la transformation d'un pays émergeant de décennies de guerre civile et devenu l'une des économies les plus dynamiques de la région.

Mais il a du mal à contenir un fort mécontentement social et une colère croissante face à l'impunité des forces de l'ordre et à la confiscation des terres au profit d'entreprises étrangères et des élites.

AFP

Première publication : 29/07/2013

  • CAMBODGE

    Législatives au Cambodge : le parti au pouvoir revendique la victoire

    En savoir plus

  • CAMBODGE

    De retour d'exil, le chef de l'opposition cambodgienne est accueilli en héros

    En savoir plus

  • CAMBODGE

    L'opposant cambodgien exilé en France, Sam Rainsy, rentre à Phnom Penh

    En savoir plus

Comments

COMMENTAIRE(S)