Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

SUR LE NET

Noël : les jouets connectés au pied du sapin

En savoir plus

SUR LE NET

Le rapprochement avec Cuba divise la Toile américaine

En savoir plus

REPORTERS

Argentine : le bilan Kirchner

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Les "MarocLeaks" inquiètent le pouvoir marocain

En savoir plus

#ActuElles

Jouets sexistes : le marketing des fabricants en cause

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Joyeux Noël... laïc !

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Cuba - États-Unis : la fin de la guerre froide ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

La Grèce fait trembler les marchés

En savoir plus

À L’AFFICHE !

La personnalité tourmentée de "Mr. Turner"

En savoir plus

FRANCE

Publicis et Omnicom fusionnent pour devenir leader mondial de la publicité

© AFP

Texte par Dépêche

Dernière modification : 29/07/2013

Le groupe français Publicis, dirigé aujourd'hui par Maurice Lévy, a négocié une "fusion entre égaux" avec son grand concurrent américain Omnicom. Le nouveau groupe sera co-dirigé par les patrons des deux entreprises.

Le groupe français Publicis, numéro trois mondial de la publicité, et son rival américain Omnicom, actuel numéro deux, vont fusionner pour former un nouveau leader du secteur, baptisé Publicis Omnicom Group, ont annoncé dimanche 28 juillet les dirigeants des deux sociétés lors d'une conférence de presse à Paris.

Le nouveau groupe, dont le capital sera partagé à 50/50 entre les actionnaires des deux sociétés, sera coté sur les bourses de Paris et New York, et codirigé par les patrons des deux entreprises, Maurice Lévy (Publicis) et John Wren (Omnicom), ont ils expliqué à la presse. Il est prévu qu'après 30 mois, M. Lévy deviendra président non exécutif, laissant la direction opérationelle du groupe à M. Wren.

"Ce moment s'annonce historique et extrêmement important pour l'histoire des deux groupes et de la publicité", et "je suis extrêmement heureux de cette opération qui va donner naissance au 1er groupe mondial", a souligné M. Lévy.

Grâce à cette "fusion entre égaux", "nous sommes partis pour faire un grand succès", a-t-il ajouté, décrivant le nouvel ensemble comme "une nouvelle compagnie pour le monde d'aujourd'hui et le monde de demain"

Ensemble, "nous allons travailler mieux et plus vite, et au plus près" des besoins des clients, a souligné de son côté John Wren, précisant que les discussions entre Publicis et Omnicom avaient débuté il y a six mois.

Les deux partenaires espèrent boucler la transaction fin 2013 ou début 2014. Ils se montrent confiants sur l'obtention des feux verts des autorités de la concurrence transatlantiques.

En terme de concurrence, "il y aura des questions ça et là mais rien qui ne devrait nous empêcher de mener à bien cette fusion", a souligné M. Wren, ajoutant qu'"il y a beaucoup de concurrence", avec notamment l'essor des géants du net comme Google, et "personne n'a levé le drapeau rouge" contre cette transaction, a-t-il plaidé."Nous sommes confiants que nous obtiendrons l'accord (des autorités de la concurrence (...) et que tout se déroulera sans difficulté majeure".

Quant aux conséquences sur l'emploi, "l'ambition que nous avons c'est de nous développer, cela passera par de nouveaux investisssements (...) et je pense que si nous faisons bien notre travail, probablement que nous serons créateurs d'emplois, même si nous passerons peut-être par une petite phase d'ajustement", a assuré M. Lévy.

Parmi les modalités pratiques, le nouveau groupe prendra la forme d'une holding dont le siège social sera basé aux Pays-Bas. Mais les directions opérationnelles resteront situées à Paris et New York, sièges des sociétés fondatrices.

M. Lévy a démenti catégoriquement que ce choix ait pu être effectué pour des raisons fiscales, assurant qu'il s'agissait de trouver une "place neutre", sur le modèle des alliances Renault-Nissan ou Air France-KLM également basées aux Pays-Bas, pour ne pas donner l'impression "qu'un pays allait manger l'autre".

Sur le plan financier, les deux groupes évaluent les synergies potentielles à 377 millions d'euros ou 500 millions de dollars, à un horizon non précisé.

Enfin, M. Lévy a assuré que cette fusion n'avait pas été conçue par antagonisme avec Martin Sorrell, patron de l'actuel numéro un mondial, le groupe britannique WPP. "Il (le patron de WPP) n'a jamais été notre bête noire et nous ne nous sommes pas déterminés par rapport à lui".

AFP

Première publication : 29/07/2013

  • INTERNET

    Yahoo! passe un accord publicitaire avec Google

    En savoir plus

  • FRANCE

    Fleur Pellerin va tenter de mettre un terme à la croisade anti-pub de Free

    En savoir plus

  • FRANCE

    La régie publicitaire de la RATP refuse une campagne contre l'islamophobie

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)