Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

REPORTERS

Les Arméniens cachés de Turquie en quête d’identité

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Yémen : des milliers de réfugiés affluent à Djibouti

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

"Christianophobie" : un mots qui fait peur..

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Hillary Clinton entre en piste pour 2016 - Les élections législatives au Royaume-Uni

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Naufrages de migrants : l'Europe passive ou impuissante ?

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Manuel Valls contre le racisme et l'antisémitisme

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Présidentielle américaine 2016 : l'économie dans la campagne

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Nokia s'offre Alcatel-Lucent : les emplois menacés ?

En savoir plus

BILLET RETOUR

Afrique du Sud : les familles des mineurs de Marikana réclament justice

En savoir plus

Asie - pacifique

Chine : l'empoisonneur aux raviolis devant ses juges

© AFP

Texte par Dépêche

Dernière modification : 30/07/2013

Un Chinois accusé d'avoir empoisonné, en 2008, des raviolis destinés au marché japonais comparaît devant la justice. À l'époque, son acte de malveillance avait provoqué l'intoxication de dix Japonais ainsi que de vives tensions entre Tokyo et Pékin.

Un homme a comparu mardi devant un tribunal du nord de la Chine, accusé d'avoir empoisonné des raviolis surgelés à destination du Japon, une affaire remontant à 2008 qui avait tendu les relations entre les deux voisins.

Lu Yueting est soupçonné d'avoir injecté un produit toxique --vraisemblablement un pesticide-- dans des raviolis fabriqués dans l'usine agroalimentaire où il était employé.

Il est jugé devant le tribunal de Shijiazhuang, ville située dans la province du Hebei où se trouve également l'usine en question, a précisé l'agence Chine nouvelle.

Au moment de son arrestation en mars 2010, M. Lu avait selon la presse chinoise avoué avoir empoisonné les raviolis à l'aide d'une seringue. Il avait été dépeint comme un salarié mécontent de son salaire, qui aurait agi par vengeance.

Quand ce scandale a éclaté en janvier 2008, Pékin a durant des semaines refusé d'envisager toute responsabilité chinoise, en évoquant une contamination "criminelle" hors de Chine.

Une thèse qui avait laissé très sceptiques les autorités au Japon, pays obsédé par la sécurité alimentaire. L'annonce de l'intoxication y avait provoqué un vent de panique parmi les très nombreux amateurs de "gyozas" ("jiaozi" en chinois), des raviolis dont les Japonais raffolent.

Trois mille sept cents personnes s'étaient déclarées malades à cause de raviolis chinois dans les jours qui avaient suivi, bien que seuls dix cas aient été directement liés à l'ingestion du poison.

La contamination au pesticide des raviolis importés de Chine avait durablement porté atteinte à l'image des produits chinois dans l'archipel. Depuis, les très fréquents scandales alimentaires en Chine n'ont pas contribué à redorer cette image.

AFP

Première publication : 30/07/2013

  • ECONOMIE

    Chine - Japon : les prémices d'une guerre économique à hauts risques

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)