Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

L'ENTRETIEN

Hubert Reeves, président de "Humanité et biodiversité"

En savoir plus

DÉBAT

France - budget 2015 : le gouvernement serre la ceinture (Partie 2)

En savoir plus

DÉBAT

France - budget 2015 : le gouvernement serre la ceinture (Partie 1)

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

Narendra Modi à la conquête des États-Unis

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Guerre des nerfs"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Ebola : ne pas oublier l'Afrique

En savoir plus

SUR LE NET

Firechat, l'application anti-censure des Hongkongais

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"J'ai toujours su qu'il serait au rendez-vous"

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

"Il faut une réponse globale" contre le terrorisme, dit le Premier ministre malien sur France 24

En savoir plus

  • Les députés turcs se prononcent sur une intervention contre l'EI

    En savoir plus

  • Quand les touristes chinois découvrent la fronde à Hong Kong

    En savoir plus

  • Equipe de France : Gignac et Payet retrouvent les Bleus

    En savoir plus

  • Le chef de Boko Haram revient à la vie... pour la quatrième fois

    En savoir plus

  • Décès du père d'un journaliste harcelé par un hacker israélien

    En savoir plus

  • Arrestation d’"El H", le baron de la drogue qui valait 5 millions de dollars

    En savoir plus

  • Ebola, EI, coronavirus : la Mecque sous haute surveillance pour le Hadj

    En savoir plus

  • En images : les ratés du Secret Service de la Maison Blanche

    En savoir plus

  • Juppé contre Sarkozy : Chirac choisit son ancien Premier ministre

    En savoir plus

  • Nicolas Sarkozy propose un contrat de cinq ans pour les fonctionnaires

    En savoir plus

  • Ebola au Liberia : les chiffres de l'OMS sont "faux", affirme Ellen Johnson Sirleaf

    En savoir plus

  • Barack Obama veut faire évoluer le "statu quo" entre Israéliens et Palestiniens

    En savoir plus

  • Ligue des champions : Monaco tient en échec le Zenit (0-0)

    En savoir plus

  • La France renforce son dispositif militaire pour lutter contre l'EI en Irak

    En savoir plus

  • Mondial de basket : les Françaises en quarts contre les Américaines

    En savoir plus

EUROPE

"Scandale des enveloppes" : Rajoy dénonce "mensonges et manipulations"

© AFP

Vidéo par FRANCE 24

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 01/08/2013

Le chef du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy, s'est exprimé jeudi devant le Parlement sur le scandale de corruption qui secoue son parti depuis six mois, et dans lequel son nom est cité. Il dénonce des "mensonges et manipulations".

"Je me suis trompé en faisant confiance à quelqu'un qui ne le méritait pas". Le chef du gouvernement de droite espagnol Mariano Rajoy a pris la parole, jeudi 1er août, devant les députés pour fournir les "clarifications nécessaires" sur "l'affaire Barcenas", du nom de ce trésorier du Parti populaire (PP, centre-droit), accusé d’avoir versé de l'argent au noir à plusieurs de ses dirigeants, dont Mariano Rajoy lui-même, de 1997 à 2009.

"J'ai fait une erreur, je le regrette" (Rajoy)

"Je me présente devant les députés pour fournir les clarifications nécessaires sur la situation que nous vivons", a affirmé Mariano Rajoy, ajoutant qu'il entendait démentir les "mensonges et manipulations" le concernant et en excluant de quitter son poste. "Rien [...] ne m'empêchera de démissionner".

"Vous n’avez pas dit la vérité aux Espagnols"

Cette mise au point était réclamée aussi bien par le principal parti d’opposition, le PSOE, que par les membres de son propre clan, "bien qu’ils ne veuillent pas l’admettre en public", a révélé le quotidien "El Mundo", selon qui un "climat hostile" attend le chef du gouvernement. Mais elle ne semble pas avoir convaincu tout le monde. Le chef de l'opposition Alfredo Perez Rubalcaba a de nouveau exigé la démission du chef du gouvernement espagnol. "Monsieur Rajoy, vous n'avez pas dit la vérité aux Espagnols". "Vous portez préjudice à l'Espagne. Pour cela, je vous demande de partir", a-t-il déclaré.

L'exercice était délicat pour le chef du gouvernement qui, malgré sa confortable majorité absolue au Parlement, se retrouve en posture difficile, aux prises avec des soupçons de corruption qui, en pleine crise économique, ont déjà entamé sa crédibilité.

Le nom de Mariano Rajoy est apparu pour la première fois le 31 janvier dans des notes publiées par El Pais, devenues célèbres sous le nom des "notes de Barcenas". Selon ces documents, le chef du gouvernement aurait perçu, entre 1997 et 2008, "des paiements pour un montant total de 25 200 euros par an" provenant de dons de chefs d'entreprises privées.

Un échange de SMS entre Rajoy et Barcenas, révélé par El Mundo
© Capture d'écran / "El Mundo"


Barcenas, seul responsable ?

Jamais, depuis que le scandale a éclaté il y a six mois, le chef du gouvernement, au pouvoir depuis la fin 2011, n'avait donné d'explications au pays même s'il avait, dès février, nié ces accusations. Il a toujours assuré qu’il n’avait jamais touché un centime de ces caisses noires, tout en accusant Luis Barcenas d’être le seul responsable. Mais face aux soupçons qui se sont installés, au mécontentement d'une partie de l'opinion publique et aux pressions politiques, il semble avoir changé de stratégie.

"J'ai compris que face aux doutes que peuvent avoir de nombreux citoyens espagnols, il est bon que je m'adresse au Parlement", avait-il annoncé le 22 juillet, en promettant que ces explications, au-delà du seul cadre de "l'affaire Barcenas", porteraient "sur la situation économique que vit le pays".

D’autres dirigeants du Parti populaire sont mis en cause dans cette affaire. Maria Dolores de Cospedal, numéro deux du PP et présidente de la région de Castille-La-Manche, est convoquée comme témoin le 14 août prochain par la justice. Ses deux prédécesseurs au poste de secrétaire général du parti, Javier Arenas et Francisco Alvarez Cascos, sont pour leur part convoqués le 13 août pour s’expliquer.

Avec dépêches

Première publication : 01/08/2013

  • SCANDALE

    Corruption en Espagne : Mariano Rajoy affirme qu'il ne démissionnera pas

    En savoir plus

  • ESPAGNE

    Corruption : "l'affaire des enveloppes" ébranle le pouvoir espagnol

    En savoir plus

  • ESPAGNE

    Mariano Rajoy répond aux soupçons de corruption qui pèsent sur lui

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)