Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

REPORTERS

Exclusif - Dans l'enfer des prisons secrètes

En savoir plus

#ActuElles

Suède : un modèle de parité ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

UE - USA : la guerre économique est-elle déclarée ?

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

UMP et PS sous tension

En savoir plus

TECH 24

Giroptic : la start-up lilloise star de Kickstarter déjà GoPro killer ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Conférence sociale : le gouvernement mise sur l'apprentissage

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

Amnesty dénonce les violences faites aux femmes en Égypte

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

France : la loi anti-djihad de Cazeneuve

En savoir plus

FOCUS

L'essor d'un bouddhisme radical

En savoir plus

  • Gaza : seule une solution politique peut garantir la sécurité d’Israël

    En savoir plus

  • "Fais tes prières, je vais te tuer" : Amnesty dénonce la torture dans l’est ukrainien

    En savoir plus

  • Cynk, l’entreprise fantôme qui valait quatre milliards

    En savoir plus

  • Exclusif - Dans l'enfer des prisons secrètes

    En savoir plus

  • Tuerie de Bruxelles : Nemmouche accepte d'être extradé vers la Belgique

    En savoir plus

  • Bagdad accuse les forces kurdes de la prise de deux champs pétroliers

    En savoir plus

  • Le FC Barcelone casse sa tirelire pour s’offrir le controversé Luis Suarez

    En savoir plus

  • À Kaboul, Kerry plaide pour un audit des résultats de la présidentielle

    En savoir plus

  • Vidéo : à Gaza, entre pénuries et guerre psychologique

    En savoir plus

  • La fillette américaine, "guérie" du sida, est toujours séropositive

    En savoir plus

  • Vidéo : le sélectionneur du Niger Gernot Rohr livre sa vision du Mondial

    En savoir plus

  • En images : une station service israélienne touchée par une roquette

    En savoir plus

  • Vidéo : à Tel-Aviv, les habitants vivent dans la peur des tirs de roquettes

    En savoir plus

  • Obama face à la "crise humanitaire" des mineurs clandestins au Texas

    En savoir plus

Asie - pacifique

En Thaïlande, l'opposition manifeste contre un projet de loi d'amnistie controversé

© AFP

Vidéo par FRANCE 24

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 07/08/2013

Environ 2 000 Thaïlandais ont manifesté, ce mercredi, contre un projet de loi qui prévoit d'amnistier les militants politiques fidèles à l'ex-Premier ministre en exil Thaksin Shinawatra.

L’ambiance dans la capitale thaïlandaise avait des airs de déjà-vu mercredi 7 août. Près du Parlement, 2 000 personnes ont manifesté à l’appel de l’opposition contre un projet de loi d'amnistie très controversé. Depuis des années, la Thaïlande vit au rythme d'immenses manifestations, dont plusieurs sont déjà parvenues à faire chuter des gouvernements. Ce fut notamment le cas au printemps 2010 lorsque 100 000 "chemises rouges" fidèles à l'ancien Premier ministre en exil Thaksin Shinawatra avaient occupé le centre de Bangkok pendant deux mois, demandant le départ du gouvernement Abhisit. La crise, la pire qu'ait connue la Thaïlande moderne, avait fait 90 morts et 2 000 blessés.

Cette fois-ci, la mobilisation fut moindre mais la détermination des manifestants inquiète. Menés par l'ancien Premier ministre et leader de l'opposition Abhisit Vejjajiva, les manifestants ont été bloqués à 200 mètres du Parlement protégé par plusieurs centaines de policiers, des barrières de barbelés, des blocs de béton et des canons à eau.

N’ayant pu atteindre le Parlement, les manifestants se sont rapidement dispersés dans le calme. "Nous ne pouvons pas nous précipiter dans ce combat, qui sera long (...). Nous devons être prudents", a déclaré Abhisit. "Mais pourquoi ce gouvernement veut-il blanchir ceux qui ont violé les droits de l'Homme ?", a-t-il dénoncé en référence au projet de loi qui divise.

Crainte d’un retour de Thaksin

Le texte présenté par le parti au pouvoir, dont l'examen a commencé mercredi 7 août, prévoit d'amnistier les militants politiques impliqués dans les mouvements qui ont secoué le royaume depuis le coup d'État contre Thaksin en septembre 2006, jusqu'en mai 2012.

Si le projet exclut a priori les dirigeants des divers mouvements, ses opposants craignent qu'elle ne permette le retour de leur ennemi juré, Thaksin, en exil pour échapper à deux ans de prison pour malversations financières. Abhisit est lui-même poursuivi pour meurtre pour sa responsabilité dans cette crise, mais aucun militaire n'a été inculpé. De nombreux leaders rouges sont en revanche poursuivis pour terrorisme.

Mardi 6 août, l'ONU avait appelé le gouvernement à s'assurer que l'amnistie exclurait les responsables des "graves violations des droits de l'Homme" lors de ces violences.

En prévision des rassemblements, le gouvernement dirigé depuis 2011 par la sœur de Thaksin, Yingluck Shinawatra, a imposé dans trois districts du centre historique de Bangkok, où se trouve le Parlement, la Loi de sécurité intérieure (ISA), qui permet notamment l'instauration d'un couvre-feu, la fouille de bâtiments et la censure des médias.

L'an dernier, le camp Thaksin avait déjà tenté de présenter une loi d'amnistie, avant de la reporter pour éviter une crise politique.

Avec dépêches

Première publication : 07/08/2013

  • THAÏLANDE

    Un attentat endeuille les premières négociations entre Bangkok et les rebelles du Sud

    En savoir plus

  • THAÏLANDE

    Au moins 45 personnes décèdent dans l'incendie d'un camp de réfugiés birmans en Thaïlande

    En savoir plus

  • BIRMANIE

    Pour Aung San Suu Kyi, la vraie liberté commence à Bangkok

    En savoir plus

Comments

COMMENTAIRE(S)