Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Les incertitudes économiques d'une Écosse indépendante

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Guinée-Bissau : le président Vaz limoge le chef de l'armée

En savoir plus

REPORTERS

L’Écosse va-t-elle filer à l'anglaise ?

En savoir plus

SUR LE NET

Iran : les jeunes internautes contournent la censure

En savoir plus

DÉBAT

Lutte contre les jihadistes : faut-il s'allier avec l'Iran ?

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"DDay"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Kilt ou double"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Le référendum écossais, sujet sensible pour les médias britanniques

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Centrafrique : la force de l'ONU prend le relais de la force africaine

En savoir plus

  • Ebola : la Française contaminée bientôt rapatriée à Paris

    En savoir plus

  • L'Australie déjoue des meurtres projetés par l'État islamique

    En savoir plus

  • Peu importe l’issue du référendum, "l’Écosse ne sera plus jamais la même"

    En savoir plus

  • Air France : les pilotes maintiennent la pression au 4e jour de grève

    En savoir plus

  • Ajax - PSG : Lucas reconnaît avoir fait "une erreur"

    En savoir plus

  • Ukraine - Russie : Vladimir Poutine a-t-il remporté son bras de fer ?

    En savoir plus

  • Jack Ma et son Alibaba superstars de Wall Street

    En savoir plus

  • Référendum en Écosse : la presse britannique veut sauver l'Union

    En savoir plus

  • Élections en Tunisie : et revoilà les "amis" de Ben Ali

    En savoir plus

  • Des jihadistes enlèvent un soldat libanais près de la frontière syrienne

    En savoir plus

  • Nigeria : au moins dix morts dans une attaque contre une université

    En savoir plus

  • Un rapport dissèque les sommes records mises de côté par les entreprises

    En savoir plus

  • Vidéo : l'épidémie d'Ebola menace la Centrafrique

    En savoir plus

  • Filière jihadiste : six personnes interpellées près de Lyon, des armes saisies

    En savoir plus

  • Loi anti-jihad : l’interdiction de sortie du territoire adoptée

    En savoir plus

Economie

Le Mexique s'apprête à mettre fin au monopole d'État dans le secteur énergétique

© AFP

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 13/08/2013

La société pétrolière publique mexicaine Pemex sera autorisée à conclure des partenariats avec le secteur privé d'après un projet de loi qui, si la réforme est adoptée, mettra fin à 75 ans de monopole d'État dans le secteur de l'énergie.

C'est un symbole vieux de 75 ans qui vacille au Mexique. Le président Enrique Peña Nieto a présenté, lundi 12 août, un projet de révision constitutionnelle qui ouvrirait le secteur de l'énergie aux sociétés privées.

Une réforme énergétique qui permettrait à la compagnie nationale de pétrole Pemex (Petróleos Mexicanos) de s'associer avec des partenaires privés pour exploiter les ressources énergétiques du pays. Le monopole d'État sur l'exploitation du pétrole et du gaz, aujourd'hui remis en cause, avait été établi en 1938 justement pour éviter que des entreprises privés pillent les réserves du pays.

Plus de 70 ans plus tard, la situation a changé. Les trois principaux partis mexicains sont d'accord sur un constat : le Mexique ne tire pas suffisament profit de sa richesse énergétique. "Au Mexique, nous produisons moins de pétrole et de gaz naturel malgré un investissement public qui a sextuplé ces 15 dernières années, pour atteindre près de 20 milliards de dollars annuels", a résumé le ministre mexicain de l'Énergie Pedro Joaquin Coldwell.

Fierté nationale

Mais pour redorer le blason énergétique du Mexique, il faut, notamment, aller explorer les eaux profondes du golfe du Mexique à la recherche de nouveaux gisements. Des opérations coûteuses qui, d'après les autorités mexicaines, nécessitent l'apport de capitaux privés. Le gouvernement promet que si sa révision constitutionnelle est adoptée, Petromex pourrait retrouver à l'horizon 2025 une production de 3,5 millions de barils de brut par jour équivalente à celle de 2004. Elle n'est actuellement plus que de 2,5 millions de barils de brut par jour.

Si tout le monde s'accorde à dire que Pemex peut mieux faire, la fin du monopole d'État est plus difficile à avaler pour certains. La nationalisation du secteur énergétique en 1938 est toujours considérée aujourd'hui comme un élément de fierté nationale, célébrée chaque année le 18 mars. Des manifestations ont d'ailleurs déjà été prévues ces prochains jours et semaines pour protester contre ce que les détracteurs de la réforme qualifient de "privatisation" des ressources publiques.

Avec dépêches

Première publication : 13/08/2013

  • INDUSTRIE

    La société égyptienne retire son offre de reprise pour Petroplus

    En savoir plus

  • PÉTROLE

    Le Venezuela plus riche en or noir que l'Arabie saoudite

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)