Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Libération de Karim Wade : une décision dénoncée par des militants anti-corruption

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Condamnation de Moïse Katumbi : l'opposition dénonce un "harcèlement"

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Dans les coulisses des palaces parisiens

En savoir plus

LE DÉBAT

Le Royaume-Uni quitte l'Union Européenne, un pays et une Europe sous le choc

En savoir plus

TECH 24

Fintech : quand les startups font trembler la banque

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Brexit : le saut dans l'inconnu (Partie 2)

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Brexit : le saut dans l'inconnu (Partie 1)

En savoir plus

POLITIQUE

Jean-Vincent Placé : « Refaire passer le chef de l’État par une primaire ne me paraît pas logique »

En savoir plus

POLITIQUE

Jean-Vincent Placé : « Nous sommes arrivés à un moment où il n’y a plus de débat démocratique ni de dialogue social »

En savoir plus

SPORT

La Fédération sud-africaine de rugby revient aux quotas ethniques

© AFP

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 15/08/2013

Alors que le rugby est encore très majoritairement un sport de Blancs en Afrique du Sud, la Fédération nationale a décidé de rétablir des quotas ethniques. Chaque équipe de la Vodacom Cup devra désormais compter au moins sept joueurs noirs.

Plus de 20 ans après la fin de l’apartheid, la nation arc-en-ciel rêvée par Nelson Mandela éprouve encore de nombreuses difficultés. Dans le sport notamment, le mélange entre les communautés est loin d’être évident. Les équipes sud-africaines de rugby sont ainsi encore majoritairement composées de joueurs blancs. Pour tenter d’accélérer la mixité raciale, la Fédération nationale a annoncé mercredi 14 août qu’elle allait remettre en vigueur des quotas ethniques. Désormais, chaque équipe de la Vodacom Cup (le championnat annuel qui regroupe des franchises sud-africaines et argentines et qui permet de tester de jeunes talents) devra compter au moins sept joueurs noirs dont deux avants. Cinq d’entre eux devront par ailleurs être sur le terrain dès le coup d’envoi.

"Notre but, c’est de voir émerger un réservoir de talents noirs où les entraîneurs de Currie Cup [le principal championnat sud-africain, NDLR] et du Super Rugby [compétition internationale entre l’Afrique du Sud, l’Australie et la Nouvelle-Zélande, NDLR] puissent puiser et qui fournissent, à terme, davantage d’options au sélectionneur des Springboks", a ainsi expliqué le président de la Fédération Oregan Hoskins.

Un retour en arrière

Ce dispositif de discrimination positive avait déjà été mis en place à la fin des années 1990, mais il portait alors sur des joueurs non blancs. Supprimés cinq ans plus tard, ces quotas avaient finalement surtout profité à des joueurs métissés.

En 1995, lors de la victoire des Springboks en Coupe du monde, Chester Williams était le seul joueur de couleur à faire partie de la sélection. Dix-huit ans plus tard, la mixité n’a pas vraiment progressé. Ils ne sont que trois joueurs noirs ou métis à avoir été appelés pour rencontrer l’Argentine le 17 août à Soweto : les ailiers Bjorn Basson et Bryan Habana, ainsi que le pilier Tendai Mtawarira.

Avec dépêches
 

Première publication : 15/08/2013

  • REPORTAGE

    Le rugby sud-africain, un sport pas tout à fait arc-en-ciel

    En savoir plus

  • RUGBY

    Le Sud-Africain Bryan Habana est "excité" de faire ses débuts avec Toulon

    En savoir plus

  • FOOTBALL AMERICAIN

    Daniel Adongo, le rugbyman africain qui veut percer dans le football américain

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)