Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

SUR LE NET

Des internautes juifs et arabes se mobilisent pour la paix

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Apple mise sur la Chine

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Radical"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Gaza: des morts trop télégéniques

En savoir plus

DÉBAT

Centrafrique - forum pour la paix : comment relever le défi de la réconciliation nationale ?

En savoir plus

DÉBAT

Ukraine - l'UE contre la Russie : les "mistral" plus forts que les sanctions ?

En savoir plus

L’EUROPE DANS TOUS SES ÉTATS

Best of (Partie 2)

En savoir plus

L’EUROPE DANS TOUS SES ÉTATS

Best of (Partie 1)

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Le Festival de Carthage souffle ses 50 bougies !

En savoir plus

  • Vente du Mistral à la Russie : Fabius invite Cameron à balayer devant sa porte

    En savoir plus

  • MH17 : jour de deuil aux Pays-Bas, Washington évoque une "erreur" de tir

    En savoir plus

  • Vidéo : à Khan Younès, les cortèges funéraires se succèdent

    En savoir plus

  • Infographie : l'ultime voyage controversé du Costia Concordia

    En savoir plus

  • Tour de France : Thibaut Pinot, une dose de "combativité", une dose de "déconne"

    En savoir plus

  • Plusieurs compagnies aériennes annulent leurs vols vers Israël

    En savoir plus

  • Violences à Sarcelles : quatre personnes condamnées à de la prison ferme

    En savoir plus

  • Gaza : "Nous devons aller jusqu'au bout de la mission", prévient Israël

    En savoir plus

  • Les négociations de paix en Centrafrique tournent court à Brazzaville

    En savoir plus

  • Londres relance l'enquête sur la mort de l'ex-espion russe Litvinenko

    En savoir plus

  • Les télévisions libanaises unissent leur voix pour soutenir Gaza

    En savoir plus

  • Le FBI accusé de transformer des citoyens musulmans en terroristes

    En savoir plus

  • Présidentielle indonésienne : victoire du réformateur Joko Widodo

    En savoir plus

  • Transferts : le Colombien James Rodriguez quitte Monaco pour le Real Madrid

    En savoir plus

  • Dunga sélectionneur : le manque d’imagination du football brésilien

    En savoir plus

Afrique

Divisions au sein d’Ennahda sur la formation d'un gouvernement apolitique

© AFP

Vidéo par Camille LAFRANCE

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 15/08/2013

Le chef du parti islamiste Ennahda, Rached Ghannouchi, s’est opposé jeudi à la formation d’un gouvernement apolitique en Tunisie, réclamée par l’opposition. La veille, le secrétaire général du même parti avait tenu le discours inverse.

Rien ne va plus au sein de la formation islamiste de Tunisie. Jeudi 15 août, le chef du parti Ennahda, au pouvoir, Rached Ghannouchi a balayé la requête de l’opposition portant sur la formation d'un gouvernement non partisan pour sortir le pays de la crise politique. Ce faisant, il a affiché au grand jour les dissensions internes au parti, alors que son secrétaire général avait tenu le discours inverse la veille.

Selon Ghannouchi, un gouvernement apolitique n'aiderait en effet pas la Tunisie à sortir de la "situation délicate" dans laquelle elle est plongée depuis l'assassinat en juillet du député d'opposition Mohamed Brahmi, issu de la gauche laïque.

"Ennahda refuse le gouvernement proposé par le Front de salut national [l’hétéroclite coalition d'opposition en Tunisie, NDLR], ce serait un danger pour le pays, le pousserait vers le vide, l'anarchie et achèverait l'expérience démocratique en Tunisie", a estimé Rached Ghannouchi, donnant ainsi une fin de non recevoir à ses opposants qui se mobilisent depuis maintenant trois semaines. Il s’est cependant dit ouvert à la formation d'un gouvernement d'union nationale, à la condition que tous les partis y soient représentés.

Le chef du parti a par ailleurs exclu toute démission du gouvernement et dissolution de la Constituante, qualifiant "d'anarchistes" les revendications de l'opposition en ce sens. "Il y a un quasi-consensus pour le maintien de l'Assemblée (nationale constituante), les appels anarchistes à sa dissolution sont devenus minoritaires", a-t-il ajouté.

Hamadi Jebali, l'aile modérée d'Ennahda

Toutefois, en parlant au nom d’Ennahda, Ghannouchi a fait fi de la déclaration, faite la veille, par le secrétaire général du parti, Hamadi Jebali. Ce dernier, représentant de l’aile modérée de la formation politique, considère lui qu’un gouvernement de technocrates aurait bel et bien sa place dans le pays. "Il faut former un gouvernement apolitique pour conduire le pays vers des élections dans les six mois", a indiqué celui qui a dirigé le gouvernement entre décembre 2011 et février 2013.

Galvanisée par l'exemple égyptien, l’opposition demande la dissolution de l'Assemblée nationale constituante, par crainte que la nouvelle Constitution et la nouvelle loi électorale en cours d'élaboration ne consolident la mainmise d’Ennahda sur le pays. Accusant notamment le gouvernement actuel d’avoir failli sur le plan sécuritaire, elle a rejeté l'ensemble des propositions des islamistes et jugé qu'un dialogue ne pouvait débuter qu'avec la mise en place d'un gouvernement formé d'indépendants.

En outre, la coalition d’opposition a annoncé mardi le début d'une campagne "dégage", mot d'ordre largement utilisé lors des révolutions arabes, et notamment tunisienne, en 2011.

Avec dépêches

Première publication : 15/08/2013

  • TUNISIE

    Des milliers de manifestants anti-Ennahda pour la Journée de la femme en Tunisie

    En savoir plus

  • TUNISIE

    En Tunisie, Ennahda et le syndicat UGTT tiendront des pourparlers le 12 août

    En savoir plus

  • TUNISIE

    Tunisie : la Constituante suspendue, l'opposition veut "la chute du régime"

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)