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Dernière modification : 19/08/2013

"Il ne reste plus qu'à prier"

© France 24

Presse internationale, Lundi 19 août 2013. Au menu de la presse internationale ce matin, la relative accalmie en Egypte, où les desseins de l’armée et des Frères musulmans restent flous.

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On commence cette revue de presse internationale en Egypte, où la mobilisation des islamistes semble marquer le pas, après 5 jours de violences.
 
Faut-il voir dans cette relative accalmie l’essoufflement du mouvement ou un simple recul stratégique? Ce matin, l’Egypte se réveille comme figée dans la peur, «au garde à vous», titre Libération, en revenant sur la férocité de la répression qui s’est abattue sur les Frères musulmans ces derniers jours.
 
L’Egypte où la loi martiale a été rétablie, rappelle l’Humanité.
 
Les islamistes également confrontés à la colère d’une partie grandissante de la population égyptienne, d’après la Croix, qui revient sur le rejet des Frères musulmans et de leur jusqu’auboutisme
 
Ces violences de part et d’autre précipitent les espoirs démocratique dans le vide, rappelle ce dessin du Bangkok Post.
 
Quant au International Herald Tribune, il nous montre un Barack Obama qui continue de distribuer l’aide américaine sans discernement, nourrissant le crocodile militaire qui s’apprête à avaler la démocratie nouvellement-née.
 
Alors que les islamistes annulaient plusieurs manifestations, le général Abdel Fattah al Sissi, a laissé hier la porte entrouverte aux Frères musulmans en affirmant qu'il y a de «la place pour tous en Egypte». Il a aussi répété que le recours à la violence ne serait pas toléré et qu'il n'accepterait pas «la destruction de (son) pays, qu'on terrorise  son peuple et qu'on envoie une mauvaise image aux médias occidentaux». Là encore, on ne sait pas si l’armée poursuit le bras de fer, ou cherche plutôt l’apaisement. Ce qui est certain, c’est qu’elle n’est pas restée sourde aux pressions de la communauté internationale, et bien plus, d’ailleurs, aux pressions saoudiennes, émiraties et israéliennes, que celles de Bruxelles et de Washington, d’après Libération. D’après le New York Times, cité par Libération, les Emirats et Israël, auraient torpillé les efforts occidentaux: «Tandis que les Qataris et les Emiratis parlaient de "réconciliation", certains diplomates occidentaux pensent que les Emiratis poussaient en privé les forces de sécurité égyptiennes à passer à la répression». Israël aurait même «sapé le message occidental en assurant aux Egyptiens qu’ils ne devaient pas s’inquiéter des menaces américaines de couper [leur] aide», d’après le New York Times.
 
Au moment où nous parlons, la coalition des «réalistes» semblerait l’avoir emporté. Très affirmée du côté des anglo-saxons, cette ligne repose notamment sur les visées anti-démocratiques attribuées aux Frères musulmans. C’est la justification que l’on trouve par exemple ce matin dans une tribune publiée par The Independent, qui explique en substance que gagner une élection ça n’est pas un gage de respect de la démocratie. Les Britanniques, écrit l’éditorialiste conservateur qui livre cette tribune, «ne peuvent rien faire pour aider l’Egypte. Il ne reste plus qu’à prier».
 
Retrouvez tous les matins sur France 24 la Revue de presse française (du lundi au vendredi, 6h23-7h10-10h40 heure de Paris) et la Revue de presse internationale (du lundi au vendredi à 9h10 et 13h10). Suivez également tous les week-ends en multidiffusion la Revue des Hebdos.

Par Hélène FRADE

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