Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Le copilote de la Germanwings était-il dépressif ?

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Offensive militaire au Yémen - Elections départementales en France

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Crash de l'A320 de Germanwings - Les élections au Nigeria

En savoir plus

REPORTERS

San Cristóbal, le chaudron vénézuélien

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Chômage, au-delà de la courbe

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Tunisie : la fête nationale endeuillée par l'attentat du Bardo

En savoir plus

MODE

Alaïa, Jarrar et Kayrouz marient l'ascèse à la sensualité

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Présidentielle au Nigeria : les 2 principaux rivaux signent un accord de paix

En savoir plus

#ActuElles

Les super héroïnes débarquent dans la BD

En savoir plus

Afrique

Au Mali, IBK promet d'être "le président de la réconciliation nationale"

© AFP

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 22/08/2013

Ibrahim Boubacar Keïta, vainqueur de la présidentielle avec 77,61 % des voix, a tenu mercredi à Bamako son premier discours de président élu. Il s'est fixé comme "premier devoir" le "rassemblement de tous les Maliens".

Ibrahim Boubacar Keïta, vainqueur de la présidentielle au Mali, a promis mercredi 21 août, dans sa première déclaration publique depuis la proclamation de sa victoire, qu'il sera "le président de la réconciliation nationale". Il a annoncé parmi les priorités de sa politique l'établissement d'un État de droit, le redressement de l'armée et la lutte contre la corruption.

"Je serai le président de la réconciliation nationale. La réconciliation nationale est nécessaire pour faire face aux exigences légitimes de notre peuple", a affirmé devant la presse à Bamako Ibrahim Boubacar Keïta. "Mon premier devoir dès le 4 septembre (jour de son investiture, NDLR) sera dévoué au rassemblement de tous les Maliens et de toutes les Maliennes sans exclusive aucune, autour des idéaux de paix et de tolérance. Nous ferons une démocratie apaisée", a-t-il ajouté.

Il a affirmé que parmi ses objectifs, figurent "la reconstruction d'un État de droit, le redressement de l'armée, de l'école, la lutte contre la corruption et le développement économique et social". "C'est une nouvelle ère qui s'ouvre, pleines de promesses et de défis pour un Mali nouveau", a poursuivi celui que l'on surnomme IBK. Il a adressé "un salut républicain et fraternel" à son rival du second tour Soumaïla Cissé, qui a reconnu sa défaite avant même la proclamation officielle des résultats du scrutin.

Réconcilier un pays meurtri

La Cour constitutionnelle du Mali a confirmé le 20 août l'écrasante victoire de Ibrahim Boubacar Keïta avec 77,62% des voix face à Soumaïla Cissé qui en a obtenu 22,38%. IBK, 68 ans, cacique de la vie politique malienne et ancien Premier ministre, va devoir s'atteler à relever et réconcilier un pays meurtri et divisé par une crise politico-militaire de 18 mois.

Cette crise avait débuté en janvier 2012 par une offensive de rebelles touareg dans le nord du pays, supplantés rapidement par des groupes criminels et islamistes armés liés à Al-Qaïda pour le contrôle de cette région, après un coup d'État militaire qui, le 22 mars 2012, a renversé le régime du président Amadou Toumani Touré. Les djihadistes ont laminé la rébellion touareg et l'armée malienne, commis d'innombrables exactions, avant d'être en grande partie chassés par l'intervention militaire franco-africaine toujours en cours.

Avec dépêches

Première publication : 21/08/2013

  • PRÉSIDENTIELLE MALIENNE

    IBK officiellement élu président du Mali avec 77,61% des voix

    En savoir plus

  • MALI

    Des rappeurs maliens lancent un message au nouveau président IBK

    En savoir plus

  • MALI

    Mali : le putschiste Amadou Sanogo promu au rang de général

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)