Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

FOCUS

Ces réseaux salafistes qui inquiètent les autorités allemandes

En savoir plus

DÉBAT

Afghanistan : collaborer avec les États-unis... et les Taliban ?

En savoir plus

DÉBAT

Hong Kong se révolte : le pouvoir de Pékin face au défi démocratique

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Instituer l'Etat de droit en Chine"

En savoir plus

LES OBSERVATEURS

Guerre pour un barrage en Colombie et la sanglante chasse aux dauphins des Îles Feroé

En savoir plus

EXPRESS ORIENT

Turquie : quelle stratégie face à l'organisation de l'État islamique ?

En savoir plus

SUR LE NET

Hong Kong : les manifestants soutenus à l'étranger

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

France : un budget 2015 sur des œufs

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Himalayesque"

En savoir plus

  • En images : Hong Kong sous haute tension pour la fête nationale chinoise

    En savoir plus

  • Ces réseaux salafistes qui inquiètent les autorités allemandes

    En savoir plus

  • Ebola : le premier cas hors d’Afrique localisé aux États-Unis

    En savoir plus

  • Ligue des champions : "On a montré que Paris peut être une grande équipe"

    En savoir plus

  • Londres a mené ses premières frappes aériennes contre l’EI en Irak

    En savoir plus

  • Commission européenne : un oral difficile pour certains candidats

    En savoir plus

  • Des ravisseurs d'Hervé Gourdel, assassiné en Algérie, ont été identifiés

    En savoir plus

  • Barack Obama salue un accord de sécurité "historique" avec Kaboul

    En savoir plus

  • Ebola : l'expérience "désespérée" d'un médecin libérien

    En savoir plus

  • Hervé Gaymard : "Il n'y aura pas de guerre des chefs à l'UMP"

    En savoir plus

  • Terrorisme : pour Marine Le Pen, les Français musulmans sont "pris au piège"

    En savoir plus

  • Ello, le réseau social qui se la joue anti-Facebook

    En savoir plus

  • Fonds "vautours" : l’Argentine défie les États-Unis sur sa dette

    En savoir plus

  • Quinze ans de prison requis contre le leader de Sharia4Belgium

    En savoir plus

Moyen-Orient

Syrie : Washington renforce son dispositif militaire en Méditerranée

© AFP

Vidéo par Stanislas DE SAINT HIPPOLYTE

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 24/08/2013

Après de nouvelles allégations d'utilisation d'armes chimiques en Syrie, le Pentagone a annoncé vendredi qu'il déployait des moyens militaires dans la région, au cas où Barack Obama déciderait d'une intervention armée.

Les États-Unis ont annoncé vendredi 23 août le déploiement de moyens militaires, afin de fournir des "options" à Barack Obama si le président américain ordonnait une intervention en Syrie, par le biais de son secrétaire à la Défense, Chuck Hagel.

"Le département de la Défense a la responsabilité de fournir au président toutes les options pour faire face à toutes les éventualités" a expliqué le ministre américain, se refusant à toute précision sur les moyens militaires en question.

Le ministre américain de la Défense, en route pour la Malaisie, a immédiatement ajouté que ces renforts américains ne signifiaient en rien qu'une décision d'intervention avait été prise contre le régime de Bachar al-Assad. Il a également fait état de la

Bombardements et combats dans la banlieue de Damas

nécessité pour les États-Unis de se coordonner avec ses alliés.

À Washington, un responsable américain de la Défense a affirmé à l'AFP que la Marine avait ordonné le déploiement d'un destroyer supplémentaire en Méditerranée, portant à quatre le nombre des navires équipés de missiles de croisière Tomahawk. Trois destroyers croisent habituellement dans les eaux méditerranéennes.

Les États-Unis réticents à intervenir

Le président américain s'est dit vendredi "profondément inquiet" des allégations d'utilisation à grande ampleur d'armes chimiques en Syrie, mais il a une nouvelle fois mis en garde contre toute nouvelle aventure militaire des États-Unis au Moyen-Orient.

"Nous voyons des gens qui réclament une action immédiate. (Mais) se précipiter pour faire des choses qui tourneraient mal, nous embourber dans des situations très difficiles, peut nous entraîner dans des interventions très compliquées et coûteuses qui ne feraient qu'alimenter encore le ressentiment dans la région", a argumenté Barack Obama.

Le plus haut gradé américain et principal conseiller militaire du président, le général Martin Dempsey, est lui aussi très réticent à l'idée d'une intervention américaine en Syrie car elle ne déboucherait pas, selon lui, à une situation favorable aux États-Unis.

Opposition de Moscou

De son côté, la communauté internationale a appelé l'ONU, dont des experts se trouvent en Syrie, à vérifier sur place les accusations de recours aux armes chimiques. Une haute responsable de l'organisation est d'ailleurs attendue samedi dans la capitale syrienne pour négocier les modalités de l'enquête.

Volant une nouvelle fois au secours du régime de Bachar al-Assad, son allié, la Russie a, elle, dénoncé une "provocation" des rebelles et jugé "inacceptables" "les appels de quelques capitales européennes à faire pression sur le Conseil de sécurité et à décider dès maintenant de recourir à la force".

Moscou a néanmoins appelé le régime Assad à coopérer avec les experts de l'ONU et réclamé aux rebelles de "garantir" leur accès aux lieux des attaques.

La Russie, l'un des cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU, a jusqu'ici bloqué toutes les résolutions sanctionnant le régime de Damas auquel elle vend des armes et dont elle est l'un des derniers soutiens.

Avec dépêches

Première publication : 24/08/2013

  • SYRIE

    Armes chimiques : l'opposition affirme que des échantillons ont été envoyés à l'étranger

    En savoir plus

  • SYRIE

    Selon "Le Figaro", des rebelles formés par les Américains avancent vers Damas

    En savoir plus

  • SYRIE

    Hollande évoque un usage "probable" d'armes chimiques en Syrie

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)